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Enseignement de l'Informatique et
des Technologies de l'Information et de la Communication

La rubrique du groupe « Enseignement de l'Informatique et des TIC » de l'EPI
 
Sélections classées :
  Actualité et articles récemment mis en ligne
Réflexions, articles généraux
Démarches et pratiques pédagogiques
     - Matériels, réseaux...
     - Information, données
     - Algorithmique, programmation, langages
     - Informatique et Société
     - Formation des enseignants, didactique...
     - Ressources diverses
Rapports, documents officiels et textes d'orientation
     - Programmes officiels, propositions et projets
À l'étranger
Archive chronologique
 
ITIC
Réflexions, articles généraux
  • L'option informatique des années 80 et 90 : souvenirs
    Jean Max Thuille.
    À l'ouverture d'une option informatique dans un lycée, un premier professeur enseignait l'option en seconde à l'issue de son année de formation. Oui, une année de formation ! Pas trois jours ou une centaine d'heures. Pour moi, ce fut en 1989-1990, à l'Université de Nantes. J'évoque encore cette période avec gratitude pour une institution qui m'aura permis de découvrir cette discipline par un enseignement de professeurs d'université qui nous ont donné le meilleur. À l'issue des trois années, l'option était en place et les élèves pouvaient présenter au baccalauréat une épreuve comportant l'écriture d'algorithmes, le codage en Turbo Pascal de l'un des algorithmes ainsi qu'un sujet « Informatique et société ». L'option a été supprimée alors qu'elle était ouverte dans plus de la moitié des établissements de mon académie. Il m'en est resté une profonde amertume et une défiance pour des démarches politiques reposant essentiellement sur des effets d'annonce.
    Epinet n° 195, mai 2017.

  • Mumuki : un outil d'évaluation du code conçu pour la classe
    Federico Aloi.
    La plate-forme Mumuki est un outil de développement logiciel libre, open-source et en ligne, développé en Argentine destinée à l'enseignement de la programmation. Cette plate-forme fournit automatiquement un retour aux élèves, à des fins d'évaluation formative. Elle a été expérimentée en classe de seconde avec des élèves qui suivent un cours d'introduction à la programmation.
    Epinet n° 191, janvier 2017.

  • S'initier à l'informatique par les concours !
    Bastien Cornu.
    France-ioi est une association initialement créée pour entraîner l'équipe de France aux olympiades internationales d'informatique. Elle s'est vite développée autour de la création et la diffusion d'outils et de contenus dans le domaine de la programmation et de l'algorithmique. Trois concours réunissant chaque année plus de 500 000 participants permettent de s'initier à la pensée algorithmique et découvrir des applications de l'informatique.
    Epinet n° 191, janvier 2017.

  • Les tortues de Sofus
    Alain Busser et Florian Tobé.
    Depuis la version 1.5, Le logiciel Sofus (langage de programmation Sophus dans un éditeur Blockly) permet le graphisme tortue, et même un mode multitortues. Dans cet article, on va décrire la genèse de cette fonctionnalité et la programmation objet qui a permis cette aventure. Pour mémoire, Sofus est un langage de programmation destiné au collège, dont l'interface Blockly permet une programmation graphique comme avec Scratch. Le mode tortue permet une transposition dans le champ graphique d'instructions typiquement sofusiennes comme augmenter x de 20 dont le pendant géométrique peut être avancer de 20.
    Epinet n° 187, septembre 2016.

  • La didactique de l'informatique
    Entretien avec Étienne Vandeput réalisé par Colin de la Higuera.
    La didactique de l'informatique ? Oui, des chercheurs étudient cette question et font régulièrement le point sur comment on enseigne l'informatique. En janvier, c'est à Namur qu'a eu lieu la conférence Didapro 6 – DidaSTIC. Colin de la Higuera en profite pour poser quelques questions à Étienne Vandeput, responsable de cet événement.
    Epinet n° 187, septembre 2016.

  • L'éducation à l'informatique à l'école primaire
    Georges-Louis Baron, Béatrice Drot-Delange, Sevina Touloupaki.
    Le document qui suit trouve son origine dans le projet de recherche DALIE (didactique et apprentissage de l'informatique à l'école). À l'occasion de l'écriture d'un état de question, il a été décidé de constituer une bibliographie commentée sur le thème de l'informatique comme objet d'enseignement et de culture dans l'enseignement de premier degré. Le cadre temporel choisi est celui de la période de temps entre les années 1970 et 2015.
    Epinet n° 186, juin 2016.

  • TICE au service de l'évaluation sommative des apprentissages dans les établissements scolaires marocains
    Fatima Ou-Zennou, Anas El Mahmoudi, Noha Bouderhem.
    D'après notre expérience et à travers notre recherche bibliographique nous avons pu constater que les TICE sont peu appliquées dans les évaluations sommatives. Dans ce contexte, nous avons établi une application pédagogique pour l'évaluation sommative des apprentissages en salle de classe à la fin d'une séquence d'apprentissage. C'est un outil qui permet à l'enseignant de créer des évaluations, de représenter graphiquement les résultats et repérer les élèves qui n'ont pas pu atteindre les objectifs pédagogiques et répondre aux attentes de la formation afin de pouvoir prendre des décisions pertinentes.
    Epinet n° 186, juin 2016.

  • De nouveaux paradoxes de Condorcet
    Daniel Goffinet.
    L'idée intuitive selon laquelle « les ordres sont totaux » vient de notre immersion dans un monde plein de dimension 1 : les dates, les masses, les températures... Les paradoxes du Pile ou Face montrent que « la première occurrence d'un mot dans un texte » n'est pas une notion d'ordre. On comprend tout ce dont il retourne avec la première puis la dernière page.
    Epinet n° 185, mai 2016.

  • Class'Code : des idées qui vont devenir une réalité
    Colin de la Higuera.
    Informatique, numérique, code... Au moment d'écrire ces lignes, l'informaticien voit une réelle prise de conscience de l'importance pour l'école d'entrer dans le XXIe siècle mais sent bien que le compte n'y est pas : ambition certes affichée, mais comment y arriver ? Comment se doter des enseignants formés pour l'enseignement de l'informatique (puisque c'est bien de cela qu'il s'agit) ?
    Si la Société informatique de France, avec d'autres, n'hésite pas à participer au débat public, à rencontrer des partenaires institutionnels pour convaincre des bons choix à effectuer, elle doit également jouer un rôle d'acteur dans la transformation de la société qui est aujourd'hui nécessaire. C'est le but que la SIF s'est fixé en participant à la mise en place du projet Class'Code. C'est le but qu'elle doit maintenant se fixer en soutenant le déploiement de ce projet.
    Epinet n° 185, mai 2016.

  • Actualité de la didactique de l'informatique
    Georges-Louis Baron.
    Comme en témoigne la date de fondation de l'EPI (1971), l'intérêt pour l'informatique dans l'enseignement est apparu en France au tout début des années 1970. Il avait alors une orientation très particulière : ce qui était jugé fondamental, c'était l'appropriation par les élèves de l'enseignement secondaire de la « démarche informatique ». Qualifiée d'« algorithmique, organisatrice et modélisante » et censée irriguer les disciplines existantes, elle a été l'axe central de la première expérience des 58 lycées. Cette décennie 1970 a aussi vu les premières expériences de LOGO dans le primaire.
    Epinet n° 184, avril 2016.

  • À propos de didactique de l'informatique (suite)
    Françoise Gaydier.
    Dans ce deuxième extrait de ma thèse, je présente une méthode pour construire une itération. J'ai ajouté en annexe de ce texte une « façon de faire » pour la résolution d'une équation par dichotomie, façon de faire qui permet d'obtenir des descriptions d'algorithme qui en résultent, selon divers styles.
    Epinet n° 183, mars 2016.

  • Concevoir un examen de programmation (et le corriger)
    Laurent Bloch.
    Depuis quelques années j'enseigne avec quelques collègues la programmation dans un cursus de bio-informatique au Cnam. Au premier semestre l'unité d'enseignement (UE) Initiation à la programmation comporte 36h de cours et 36h de travaux dirigés, l'UE du second semestre, de mêmes dimensions, est intitulée Algorithmique de la bio-informatique, le tout pour un total de 12 ECTS (l'unité de compte européenne standard des enseignements du supérieur).
    Epinet n° 183, mars 2016.

  • La spirale de Fibonacci
    Hilaire Fernandes.
    La spirale de Fibonacci s'appuie sur la suite éponyme pour la construction d'une courbe en forme de spirale, cette spirale et ses variantes apparaissent dans des constructions du vivant. Dans cet article nous proposons une construction calculée d'une forme interactive de cette courbe, à l'aide de Dr. Geo, logiciel de géométrie interactive et de programmation. Nous relaterons ensuite les liens à faire avec les programmes d'enseignement secondaire de mathématiques.
    Epinet n° 183, mars 2016.

  • Initier les élèves à la pensée informatique et à la programmation avec Scratch
    Pierre Tchounikine.
    L'enseignement de l'informatique, de façon générale et, notamment, à l'école élémentaire, est actuellement un objet de réflexion. Il y a sur le sujet des discours très divers, plus ou moins fondés, et également plus ou moins liés aux enjeux sous-jacents (disciplinaires, médiatiques, politiques).
    L'objectif de ce document est d'essayer d'aider les enseignants (et les formateurs d'enseignants) à y voir plus clair. Pour cela, il propose des informations et des réflexions pour connaître et comprendre le domaine, les discours, les programmes et les principales ressources existantes mais, surtout, pour développer une réflexion personnelle sur quoi enseigner, pourquoi et comment.
    Epinet n° 182, février 2016.

  • Lettre ouverte à Mme Najat Vallaud-Belkacem
    Maurice Nivat.
    Le président du Conseil supérieur des programmes a remis vendredi 18 septembre 2015 le projet de programmes pour le primaire et le collège (cycles d'enseignement 2, 3 et 4) à la Ministre de l'Éducation nationale, Madame Najat Vallaud-Belkacem. L'utilisation d'outils numériques y figure dès le cycle 1 et l'informatique est présente au cycle 4 en mathématiques (algorithmique et programmation) et en technologie (programmation, réseaux et protocoles).
    Le 5 octobre dernier, la SIF et l'EPI publiaient un communiqué commun : « Enseigner l'informatique : il est temps de s'inscrire dans la durée », se réjouissant de cette introduction et alertant la Ministre sur l'importance de la formation des enseignants amenés à intervenir dans ces disciplines.
    À travers cette lettre ouverte à Madame Najat Vallaud-Belkacem, Maurice Nivat revient sur l'importance majeure de cette question.
    Epinet n° 181, janvier 2016.

  • À propos de didactique de l'informatique
    Françoise Gaydier.
    Bien que sa thèse soutenue en 2011 « Simulation informatique d'expérience aléatoire et acquisition de notions de probabilité au lycée » relève de la didactique des mathématiques, j'ai du faire un passage obligé par quelques questions concernant la didactique de l'informatique. J'ai extrait de cette thèse quelques passages du chapitre 10 intitulé : « L'enseignement de l'algorithmique-programmation ».
    Epinet n° 181, janvier 2016.

  • Sophus, un langage de programmation pour le collège
    Alain Busser.
    Lors de travaux dirigés d'algorithmique en terminale, et de la correction de copies de bac, il a été constaté que, souvent, une simple affectation comme x := x+1 est déjà trop complexe pour beaucoup d'élèves. Plusieurs écrivent des choses comme « effectuer x+1 » sans trop savoir quoi faire du résultat de l'addition, une fois celle-ci effectuée. Le besoin d'un langage de programmation sans affectation ni indices de boucles visibles, s'est alors fait sentir. C'est ainsi qu'est né Sophus.
    Epinet n° 181, janvier 2016.

  • Enseigner la discipline informatique avec un Capes et/ou une agrégation d'informatique
    Jean-Pierre Archambault.
    Dans son interview à 20 minutes, le 15 octobre 2015, Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Éducation nationale, répond d'abord à la question « Quel est l'intérêt d'initier les élèves à la programmation » : « En apprenant à programmer, ils atteignent une véritable maîtrise de l'ordinateur. Coder, c'est aussi acquérir plus de rigueur dans la construction de la pensée. Car une ligne de code n'a de sens que par rapport à ce que l'on veut en faire. Le codage donne ainsi des bases de logique utiles dans bien d'autres disciplines. » De bonnes et essentielles raisons en effet.
    Epinet n° 179, novembre 2015.

  • Rapport OCDE et enquête PISA. Pourquoi l'informatique à l'École ?
    Jean-Pierre Archambault.
    L'OCDE vient de publier un rapport « Connectés pour apprendre ? Les élèves et les nouvelles technologies » s'appuyant sur les résultats de PISA 2012. Il s'agit de l'utilisation des TIC (l'ordinateur, l'informatique, le numérique...) dans la pédagogie, et de leur faible degré d'efficacité constaté.
    Epinet n° 178, octobre 2015.

  • De la programmation visuelle au codage avec PluriAlgo
    Patrick Raffinat.
    PluriAlgo est un logiciel d'algorithmique pluri-langages que j'ai présenté dans cette revue en novembre 2014. Il est désormais disponible en ligne, avec une documentation améliorée (navigation avec menus, cours d'algorithmique...) et une nouvelle fonctionnalité permettant de passer de la programmation visuelle au codage dans une dizaine de langages.
    Epinet n° 178, octobre 2015.

  • Enseigner l'informatique, c'est enseigner une autre manière de penser le monde
    Interview de Gilles Dowek.
    Les rencontres de l'ORME, les 20 et 21 mai à Marseille, ont été l'occasion d'un débat assez vif sur l'enseignement de l'informatique. Gilles Dowek, l'un des ténors de l'EPI, l'association « Enseignement public et informatique » qui milite pour la création d'une discipline à part entière, participait à la première table ronde sur les enjeux de cet enseignement.
    Epinet n° 177, septembre 2015.

  • Initiation à l'algorithmique et à la programmation informatique au primaire : quelques éléments pragmatiques tirés d'une expérience pratique
    Sébastien Regis, Alain Dorville.
    Depuis quelques temps la question de l'enseignement de l'informatique à l'école est une question d'actualité, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle fait débat. Dans cet article, nous nous intéressons surtout à l'enseignement de l'informatique au primaire ; en effet de même que l'apprentissage de la lecture et de l'écriture a lieu en CP mais se prépare dès la maternelle, de même l'initiation à la programmation au primaire prépare, voire bâtit l'apprentissage de l'informatique au collège. À partir d'une petite expérience menée dans une école primaire, nous proposons quelques éléments pratiques pour nourrir la réflexion dans ce domaine. Ces éléments pratiques pourront a priori être utiles pour les responsables de la mise en place des programmes, ainsi que pour les cadres et les conseillers en pédagogie des différentes académies.
    Epinet n° 177, septembre 2015.

  • Des programmes en Scheme pour un manuel
    Laurent Bloch.
    Depuis la rentrée de septembre 2012, les élèves de terminale S peuvent choisir la spécialité ISN (informatique et sciences du numérique). Tout à fait entre nous, quand l'informatique sera enfin introduite comme une matière obligatoire pour toutes les sections de la seconde à la terminale à raison de trois heures par semaine, la substance du manuel de terminale pourra servir pour les trois années, et si les élèves savent tout cela en arrivant au bout ce sera un très bon résultat, qui permettra de démarrer plus vite dans l'enseignement supérieur.
    Epinet n° 176, juin 2015.

  • Programmer, pour ne pas être programmé
    Sylvie Alayrangues, Samuel Peltier et Laurent Signac.
    Les ateliers « Programmer, pour ne pas être programmé » sont nés d'une heureuse conjonction. L'Espace Mendès France et son lieu multiple sont bien connus pour leurs activités autour de la diffusion d'une culture numérique via, entre autres, des ateliers Scratch et Makey Makey. Lorsque la Société informatique de France a décidé d'organiser son congrès 2014 sur le thème de la médiation scientifique, en partenariat avec l'université de Poitiers, il était naturel de prendre contact avec l'Espace Mendès France pour voir comment collaborer.
    Epinet n° 174, avril 2015.

  • Pourquoi et comment un enseignement d'informatique pour tous les élèves
    Jean-Pierre Archambault.
    Suite au courrier de Madame Axelle Lemaire, Secrétaire d'État au Numérique, voici la contribution de Jean-Pierre Archambault, président de l'EPI, à la consultation « L'ambition numérique de la France » : « La société face à la métamorphose numérique ». L'informatique, science de la représentation et du traitement de l'information numérisée, est au cœur du numérique, comme les sciences physiques le sont au cœur de l'industrie de l'énergie et la biologie l'est au cœur du vivant. À ce titre, elle est la clé de la compréhension du monde numérique en construction. Dans cette contribution, nous verrons la nécessité de « fixer un cap » (un enseignement d'informatique pour tous les élèves et la question essentielle de la formation des enseignants), les différents statuts éducatifs de l'informatique et du numérique.
    Epinet n° 170, décembre 2014.

  • Propositions de programme d'informatique pour les sections littéraires
    Jean-Louis Malandain.
    L'idée d'enseigner l'informatique à des littéraires ou à des artistes n'est ni une provocation ni un paradoxe. C'est une nécessité quand on sait l'importance que revêt cette discipline dans les processus de création et de diffusion des « productions » culturelles en général. Il faudrait ajouter la littérature, la musique et les beaux-arts où la contribution de l'informatique et des technologies afférentes n'est pas moindre.
    Epinet n° 166, juin 2014.

  • Deux années d'enseignement de l'ISN
    Fabien Cayla.
    Depuis deux ans j'enseigne l'Informatique et Sciences du Numérique (ISN), spécialité du baccalauréat S, au lycée Victor Hugo à Lunel. J'ai la chance d'avoir un collègue qui a bien voulu se lancer avec moi dans cette aventure. Nous nous sommes tous les deux formés grâce une formation exigeante proposée par l'académie de Montpellier. Cela a été dur mais surtout un plaisir, plaisir d'apprendre, de se remettre en question.
    Epinet n° 166, juin 2014.

  • Trois outils pour enseigner le code informatique
    Sampiero Porri.
    Une journée d'étude et de débat organisée par l'INRIA et CapDigital , des articles dans la presse nationale, des émissions de radio , des déclarations d'hommes politiques et pour finir un sondage auprès des parents... Tout cela en l'espace de quelques semaines : le débat est désormais lancé sur la pertinence de l'apprentissage du code informatique à l'école.
    Logo, Game Maker et Lego Mindstorms sont trois de ces outils que j'utilise depuis plusieurs années avec des élèves de cycle 3, j'aimerais vous les présenter brièvement ici.
    Epinet n° 166, juin 2014.

  • jecode.org : stimuler le goûter de l'informatique chez les enfants par la programmation
    Bastien Guerry, Martin Quinson, David Roche.
    jecode.org, c'est un site web, une liste de discussion et des rencontres régulières : le site référence les projets qui se reconnaissent dans ces deux idées, ainsi que les ateliers d'initiation à la programmation qu'elles organisent ; la liste de discussion compte à ce jour une soixantaine d'inscrits et permet d'échanger sur les pratiques des uns et des autres, et sur ce que nous voulons produire ensemble à terme ; les rencontres (ou « Code Cambouis ») ont lieu à Paris tous les derniers lundi du mois et sont annoncées sur le site et notre lettre d'information mensuelle.
    Epinet n° 166, juin 2014.

  • Pourquoi et comment un enseignement d'informatique pour tous
    Jean-Pierre Archambault.
    Pourquoi et comment un enseignement d'informatique pour tous. Un vaste débat et un enjeu essentiel pour le pays. Sortir du paradoxe qui veut que l'informatique soit omniprésente dans la société et peu présente encore dans le système éducatif. Une discipline scientifique et technique pour tous pour former l'homme, le travailleur et le citoyen. Des contenus scientifiques, des programmes scolaires, des enseignants formés. Des premiers pas ont été faits (création d'ISN en Terminale S notamment). Ils en appellent d'autres.
    Epinet n° 165, mai 2014.

  • La discipline informatique et l'éducation à la maîtrise de l'information
    Monique Grandbastien.
    L'objectif de cet article est de questionner l'informatique selon différents points de vue, recherche, professionnels et autres disciplines, pour apporter des éclairages variés sur le rôle qu'elle a joué et doit jouer dans la formation des citoyens à la maîtrise d'une information omniprésente dans leur vie professionnelle, sociale et personnelle.
    Nous analysons ici la discipline informatique, son évolution et en particulier l'information au sein de l'informatique, en utilisant successivement l'angle de vue des définitions, le point de vue des institutions de recherche, celui des rapports entre l'informatique et beaucoup d'autres champs disciplinaires et celui des professionnels. Une fois ces différentes vues de l'informatique présentées et mises en perspective, il devient possible de s'interroger sur des ensembles de compétences pour la formation, allant de l'école obligatoire aux spécialisations professionnelles, en interaction avec d'autres champs disciplinaires. Un aperçu de l'existant est fourni, suivi de quelques perspectives.
    Epinet n° 164, avril 2014.

  • Thématisation et philosophie de l'informatique
    Baptiste Mélès.
    Nous essaierons de montrer que la méthode de Cavaillès peut être transposée à une certaine philosophie de l'informatique. Pour cela, nous analyserons les concepts de fichier et de processus tels qu'ils furent systématisés dans le système d'exploitation Unix, et nous montrerons à partir de là ce que ces concepts peuvent apporter à la réflexion sur le paradigme et la thématisation comme procédés fondamentaux de la pensée.
    Epinet n° 164, avril 2014.

  • La diversité de l'informatique à l'École
    Jean-Pierre Archambault.
    Le paysage de l'informatique et des TIC éducatives s'est transformé d'une manière notable à la rentrée scolaire 2012 avec la création en Terminale S d'un enseignement de spécialité « Informatique et Sciences du numérique » (ISN). L'informatique est ainsi (re)devenue une discipline scolaire d'enseignement général au lycée, un statut qu'elle avait perdu. C'est important car l'expérience des années 1980 et 1990 avait montré que l'informatique « objet d'enseignement » et l'informatique « outil pédagogique » étaient complémentaires et se renforçaient mutuellement. L'informatique est à la fois un élément de la culture générale scientifique scolaire au XXIe siècle et un instrument qui, bien utilisé, enrichit la panoplie pédagogique des enseignants.
    Epinet n° 162, fév. 2014.

  • La science informatique a pleinement sa place dans les enseignements primaire et secondaire
    Jacques Baudé.
    C'est une évidence qui s'impose à tous, l'informatique est omniprésente, elle sous-tend cet ensemble diversifié que l'on nomme « numérique ».
    Son impact sociétal et économique explose au XXIe siècle, l'informatisation devenant la forme contemporaine de l'industrialisation. L'épanouissement d'une citoyenneté pleine et entière ne peut ignorer l'informatique. Tout cela a été dit et bien dit. Je n'y reviens pas.
    Epinet n° 162, fév. 2014.

  • La didactique de l'informatique : un problème ouvert ?
    Jacques Arsac.
    Dès que l'on eut pris conscience qu'un ordinateur pouvait faire autre chose que des additions ou des divisions, dans le milieu des années 50, bien avant que le mot « informatique » ne fut inventé, l'idée s'imposa que l'ordinateur avait quelque chose à faire à l'école. Cela commença par les « machines à enseigner ». Au colloque IFIP de Munich, en 1962, un conférencier annonçait son projet gigantesque : on allait faire des machines qui enseigneraient mieux que les professeurs (c'est tout juste si le conférencier n'ajoutait pas : et ce n'est pas difficile !). Mais il tenait à rassurer les professeurs : ils ne seraient pas mis au chômage pour autant, on aurait toujours besoin d'une présence affective auprès des élèves... J'ai tant entendu de ces annonces fracassantes et jamais suivies d'effet que je suis devenu très prudent : je ne crois que ce que je vois fonctionner. Sous l'effet des premiers échecs, le projet s'est assagi, on a abandonné l'idée de machines autonomes pour celui de machines assistant le professeur ou l'élève (EAO), encore que certains des discours actuels sur l'enseignement intelligemment assisté par ordinateur ne ressemblent étrangement à ceux des années 60. Mais là n'est point le thème de ce colloque.
    Actes du « Colloque francophone sur la didactique de l'informatique », 1988, p. 9-18.
    Epinet n° 162, fév. 2014.

  • La science informatique doit être enseignée dès le secondaire au même titre que la physique ou la biologie
    Jacques Baudé.
    Pourquoi enseigner l'Informatique ? N'y a-t-il pas des logiciels tout faits, de plus en plus « conviviaux », répondant à tous les besoins ? Nous ne sommes plus à l'époque des Mitra 15 et T1600 des années 70 où il n'y avait rien d'autre à faire qu'à programmer en LSE et en Basic ! Maintenant, l'ordinateur omniprésent est un « outil » à la disposition des usages les plus variés et un média massivement utilisé en tant que tel par les jeunes. Voilà ce qu'on entend couramment.
    Justement, n'y a-t-il pas là pour les enseignants, les parents et les responsables du système éducatif matière à s'interroger ? La question se pose, l'École doit-elle en rajouter ou tendre à calmer le jeu. Assumer ce qui est fondamentalement de sa compétence : transmettre des connaissances, savoirs et savoir-faire, ouvrir des boîtes noires.
    Faut-il enseigner l'Informatique dès le secondaire au même titre que la Physique ou la Biologie ? Et si tout avait déjà été dit sur le sujet ?
    Epinet n° 160, déc. 2013.

  • HASLERSTIFTUNG - L'enseignement de l'informatique en France. Il est urgent de ne plus attendre
    Ce texte sur le rapport de l'Académie des sciences de mai 2013 accompagne l'intervention que Jean-Pierre Archambault fera lors de la journée organisée par la fondation Hasler à Lausanne le 29 janvier 2014. Elle portera sur l'enseignement de l'informatique.
    L'enseignement de l'informatique peut et doit être commencé dès le primaire, par une sensibilisation aux notions d'information et d'algorithme, possible à partir d'exemples très variés dans le style de « La main à la pâte » pour les sciences physiques. Il doit être approfondi au collège et au lycée. Le rapport propose des esquisses de curriculum portant sur les grands domaines de l'informatique : algorithmique, programmation et langages, théorie de l'information, architecture des matériels (machines et réseaux). La pédagogie et la didactique de l'informatique ont leurs spécificités.
    Epinet n° 160, déc. 2013.

  • La programmation à l'école primaire
    Robert Riou
    Robert Riou, instituteur à la retraite, a écrit à l'EPI. Il nous a fait part de son expérience passée et de ce qu'il pourrait proposer aujourd'hui à ses élèves s'il était encore en activité. Mais il est septuagénaire et goûte depuis des année déjà aux charmes d'une retraite bien méritée...
    Epinet n° 159, nov. 2013.

  • Tout a un reflet numérique
    Jean-Pierre Archambault, président de l'EPI.
    Qu'est-ce que l'information ? Comment la représenter, la manipuler ? À chaque instant, notre cerveau capte, enregistre, et traite des informations. Ainsi pouvons-nous regarder, mémoriser, analyser, puis retranscrire une image, un texte ou un son. Depuis longtemps, l'homme a cherché à capter et reproduire ce reflet de la réalité par un dispositif technique. Et il a inventé le téléphone, la photographie, le cinéma... Mais qu'en est-il aujourd'hui, avec les machines que nous utilisons, qui sont des dispositifs de calcul programmé ?
    Epinet n° 157, oct 2013.

  • Une priorité : un enseignement de la science et technique informatique pour tous les élèves
    Jean-Pierre Archambault pour le Conseil National du Numérique.
    L'enjeu est de ne pas « produire » à n'en plus finir des générations d'exclus du numérique. Cette priorité relève d'une approche selon laquelle usages du numérique et science et technique informatique, loin d'être sans rapport voire antagoniques, sont au contraire complémentaires et se renforcent mutuellement. Le rôle de l'École de la République est fondamental en matière de formation initiale, en particulier pour les publics défavorisés. Pour les générations qui ne sont plus à l'École, c'est une question de formation continue, à laquelle il arrive de se substituer à une formation initiale qui n'a pas eu lieu. Cette priorité correspond à un enjeu fort pour le pays.
    Epinet n° 157, sept 2013.

  • Quel rôle pour l'école dans le développement de l'économie devenue numérique ?
    Gilles Dowek pour le Conseil National du Numérique.
    Le traitement de l'information a transformé l'ensemble des secteurs de l'industrie et des services : de l'aéronautique aux télécommunications, de la grande distribution à la banque, et il devient difficile aujourd'hui de mentionner un métier qui n'a pas été transformé par le développement de l'informatique. La réussite de notre pays en matière de développement économique repose donc, en grande partie, sur sa capacité à former des professionnels capables de participer au développement de cette économie, devenue numérique.
    Epinet n° 157, sept 2013.

  • Le code informatique à l'École
    Interview de Jean-Pierre Archambault et Rémi Boulle par Benjamin Weil pourAtlantico.fr.
    La question de l'apprentissage de langages informatiques à l'école fait son chemin. C'est le sens du projet Code.org qui mobilise des stars du web et des nouvelles technologies pour inciter à l'enseignement de lignes de code aux têtes blondes outre-Atlantique. En France, le patron de Free, Xavier Niel, tenait des propos similaires lors de sa conférence annonçant son projet d'école informatique gratuite.
    Epinet n° 157, sept 2013.

  • Introduction aux machines virtuelles
    Laurent Bloch.
    Cet article se veut compréhensible par les profanes.
    En première approche, nous pouvons définir un programme informatique comme un automate auquel on fournit des données, et qui répond par un résultat.
    Si nous examinons plus en détail un programme informatique, nous verrons un texte dont les mots sont, d'une part, les noms d'opérations élémentaires réalisables par un calculateur donné, d'autre part, les noms des données, objets de ces opérations, appelées aussi opérandes.
    Chaque calculateur particulier, ou processeur, possède un jeu d'opérations élémentaires qui lui est propre. Les conventions selon lesquelles ces mots peuvent être agencés définissent la syntaxe du langage machine de ce calculateur particulier.
    Epinet n° 156, juin 2013.

  • Enseigner la science informatique
    Une interview de Jean-Pierre Archambault pour eprofsdocs.
    Jean-Pierre Archambault, vous êtes agrégé de mathématiques et vous avez animé pendant de longues années la mission « logiciels libres » du CNDP, avant de vous consacrer également à la mise en place d'un enseignement de l'informatique. Vous êtes depuis 2007 président de l'association EPI (enseignement public et informatique). L'on sait la place prise par l'EPI dans la création de cet enseignement.
    Merci de faire partager aux lecteurs d'e-profsdocs vos points de vue et analyses sur les modalités de développement du numérique scolaire.
    Epinet n° 156, juin 2013.

  • Pour une culture numérique
    Jean-Pierre Archambault, Gilles Dowek,
    pour VRS n° 392, avril 2013.
    Les débuts de l'informatique pédagogique dans l'enseignement scolaire remontent aux années 1970. L'objectif est de développer des usages raisonnés, pertinents et efficaces. Si beaucoup a été fait, il reste beaucoup à réaliser.
    Epinet n° 156, juin 2013.

  • Court historique de l'option informatique des lycées, 1981-2000
    Intervention de Jacques Baudé (EPI) le 11 avril 2013 aux journées ISN de Nancy.
    La France a une longue expérience en matière d'enseignement de l'informatique dans l'enseignement secondaire général. Dès la rentrée 1981-1982 dans l'académie de Paris-Créteil-Versailles d'une option expérimentale est ouverte. Cette option fut généralisée en 1985 avec la première épreuve au bac en 1988. Sa suppression en 1992, pour de mauvaises raisons, fit perdre au pays une expérience précieuse et un potentiel humain considérable. Rétablie en 1995, elle fut à nouveau supprimée en 1998. Alors qu'en 1992, l'option informatique était ouverte dans 50 % des lycées de la seconde à la terminale, 20 ans après, l'ISN, limitée aux seuls élèves de terminale S, concerne environ 700 établissements.
    Epinet n° 155, mai 2013.

  • Ressources, Instruments, Ouverture. Des formations nécessairement diversifiées
    Jean-Pierre Archambault pour la revue frantice.net n° 6 de janvier 2013.
    L'informatique et les TIC ont des statuts éducatifs distincts auxquels correspondent nécessairement des besoins de formation des enseignants différents. Les TIC sont outil pédagogique, transversal et spécifique, qui enrichissent la panoplie des instruments de l'enseignant avec la question essentielle de leur bonne insertion dans les démarches et scénarios d'apprentissage. L'informatique s'immisce dans les objets, les méthodes et les outils des savoirs constitués, transformant leur « essence » ; leur enseignement doit évidemment en tenir compte. Et l'informatique (re)devient une discipline scolaire de l'enseignement général.
    Epinet n° 155, mai 2013.

  • Révolution dans l'enseignement de l'informatique ? L'École 42
    Tribune libre de Laurent Bloch.
    Xavier Niel, patron d'Iliad, la société-mère de Free, a décidé de créer une école d'informatique, nommée École 42. La scolarité sera gratuite, ouverte sans condition de diplôme, aucun diplôme ne sera délivré, les élèves seront sélectionnés, plutôt que par concours, à l'issue d'un stage estival de programmation en immersion. La scolarité durera trois ans.
    Epinet n° 155, mai 2013.

  • La science informatique doit être enseignée dès le secondaire au même titre que la physique ou la biologie
    Jacques Baudé.
    Un argumentaire pour l'intégration de l'informatique dans la culture générale scientifique, dans le cadre de la pluralité des approches : l'informatique outil pédagogique et instrument de travail personnel et collectif des enseignants et des élèves ; facteur d'évolution des disciplines enseignées, de leurs objets et méthodes, de leur « essence » ; enfin, objet d'enseignement, élément de la culture générale scolaire car composante de la culture générale de l'« honnête homme » du XXIe siècle. Ces statuts complémentaires se renforçant mutuellement.
    Epinet n° 154, avr 2013.

  • Pour la « fondation » de la discipline informatique pour tous
    Participation de Jean-Pierre Archambault au débat « Faut-il changer l'école ? » sur Newsring.
    Le projet de loi sur la refondation de l'école de la République a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale. Il y est question d'une manière significative du numérique, de ses usages. Mais quasiment pas de l'informatique. C'est un paradoxe.
    Epinet n° 154, avr 2013.

  • Les enjeux éducatifs de l'informatique et du numérique
    Jean-Pierre Archambault.
    Les enjeux éducatifs du numérique, et de la science informatique qui le sous-tend comme la biologie sous-tend la médecine et les sciences physiques l'industrie de l'énergie, sont nombreux. Il y a les enjeux pour l'institution éducative elle-même, en tant qu'administration, qui utilise le numérique pour son propre fonctionnement et pour ses métiers, principalement bien sûr la pédagogie son cœur de métier. Et les enjeux pour la société de par les missions traditionnelles de l'École, à savoir former l'homme, le travailleur et le citoyen. À ces enjeux correspondent quatre statuts éducatifs de l'informatique distincts qu'il ne faut pas confondre.
    Epinet n° 153, mars 2013.

  • Recherche profs d'informatique désespérément
    Serge Abiteboul, Gilles Dowek et Colin de la Higuera.

    Pour comprendre la société numérique actuelle, l'enseignement de l'informatique est devenu une nécessité. Et celui-ci ne sera efficace que s'il est assuré par des professeurs d'informatique, dédiés à cette discipline.
    Epinet n° 152, fév 2013.

  • La grenouille gobe-t-elle aussi les cailloux ?
    Elaa Teftef et Thierry Viéville.

    Où l'on montre, à travers l'exemple de l'étude du cerveau, que si Informatique et Sciences du Numérique forment une discipline à part entière, cela induit aussi une véritable révolution scientifique vis-à-vis des Sciences de la Vie et de la Terre ; et elles ont aussi quelques vertus en ce qui concerne la formation générale de l'esprit.
    Epinet n° 152, fév 2013.

  • Pourquoi l'informatique doit-elle devenir une composante de base de tout enseignement ?
    Maurice Nivat.
    Programmer est l'activité la plus répandue qui soit : sauf en état de somnambulisme ou quand il est sous l'empire de drogues l'être humain agit, travaille, se distrait, fait quelque chose en suivant un programme qu'il peut avoir élaboré lui-même, pour lui-même, ou qui est un programme imposé par le groupe auquel il appartient, l'équipe ou l'entreprise dont il fait partie ou la société toute entière.
    Epinet n° 151, jan 2013.

  • Plus de 40 années de présence active de l'EPI
    Jacques Baudé.
    Adhérent de la première heure, secrétaire général puis président de l'EPI de 1981 à 1995, Jacques Baudé extrait de ses souvenirs, et surtout des publications de l'EPI, les thèmes essentiels des actions de l'association depuis sa fondation. L'histoire de l'EPI et celle de l'informatique pédagogique (expression créée par l'EPI) en France, se confondent en grande partie.
    Epinet n° 150, déc 2012.

  • L'anniversaire d'EpiNet dans une actualité qui bouge
    La rédaction, Jean-Pierre Archambault.
    À l'occasion du 150e numéro d'EpiNet, la rédaction de la revue a interviewé Jean-Pierre Archambault, président de l'EPI.
    Epinet n° 150, déc 2012.

  • De l'éducation à distance vers l'enseignement général
    Yuri A. Pervin.

    Le système scolaire russe met actuellement en œuvre les standards d'enseignement de deuxième génération. Au cours du débat houleux à la tribune du Premier Congrès panrusse des professeurs scolaires d'informatique (2011), le standard fédéral de l'éducation primaire a été le premier approuvé et il prime sur les autres standards fédéraux. Néanmoins, il est clair que ce standard nécessite une certaine finalisation.
    Epinet n° 148, oct 2012.

  • Les logiciels libres et l'enseignement de l'informatique au lycée
    Jean-Pierre Archambault, Jacques Baudé.

    Les Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2012, les « RMLL », se sont déroulées début juillet à Genève. Une table ronde a été consacrée aux « logiciels libres dans l'enseignement de l'informatique au lycée ». Le sujet intéresse : elle s'est prolongée largement au-delà du temps imparti, durant en définitive trois heures. En France, à la rentrée 2012, est créé en Terminale scientifique un enseignement de spécialité « Informatique et sciences du numérique » : un premier pas positif qui en appelle d'autres.
    Epinet n° 148, oct 2012.

  • L'informatique à l'école : il ne suffit pas de savoir cliquer sur une souris
    Jean-Pierre Archambault, Gérard Berry, Maurice Nivat.
    Le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, a indiqué le mercredi 23 mai que les décisions concernant les sujets de l'éducation seraient prises fin juillet après concertation, avant une loi de programmation à l'automne. Pour la première fois, l'informatique s'est invitée dans la campagne présidentielle, notamment par le souhait de son enseignement au lycée sous la forme d'une discipline en tant que telle. François Hollande a ainsi proposé que « chaque série du baccalauréat ait une option numérique ».
    Epinet n° 147, sept 2012.

  • Une très vieille science, l'informatique
    Intervention de Maurice Nivat au colloque international DIDAPRO 4 - Dida&STIC, 24-26 octobre 2011 à Patras.
    « Je crois difficile de comprendre pourquoi l'informatique a pris une telle place dans l'ensemble des activités humaines en apparemment quelque chose comme un demi- siècle et, par suite, de prévoir ce que vont être ses développement futurs si l'on en a pas une vision globale et si l'on ne voit pas que son état actuel est le fruit de siècles voire de millénaire de gestation. Définir l'information n'est pas très facile. Je propose qu'on la définisse comme tout le savoir, toutes les connaissances, nécessaires ou utiles pour prendre une décision à un instant donné... »
    Epinet n° 145, mai 2012.

  • L'informatique, discipline scolaire. Un long et tortueux cheminement
    Jean-Pierre Archambault.
    L'informatique est partout, dans la vie quotidienne de chacun, l'entreprise et les administrations, la société. L'enjeu afférent est de donner à tous une culture générale informatique correspondant aux exigences de l'époque, de former l'homme, le travailleur et le citoyen, à savoir les missions traditionnelles de l'École. Selon quelles modalités ? L'approche pédagogique selon laquelle les apprentissages doivent se faire exclusivement à travers les usages de l'outil informatique dans les différentes matières scolaires existantes, traduite dans le B2i, s'est révélée être un échec, un échec prévisible d'ailleurs. Les sciences physiques sont devenues matière scolaire parce qu'elles sous-tendaient les réalisations de la société industrielle. Or le monde devient numérique... Un enseignement de spécialité optionnel « Informatique et Sciences du numérique » a été créé en Terminale S. Il entrera en vigueur à la rentrée 2012. Ce premier pas positif en appelle d'autres. Il existe une complémentarité entre l'informatique outil pour enseigner et l'informatique objet d'enseignement qui se renforcent mutuellement. Le long et tortueux cheminement de l'informatique discipline scolaire ne doit pas surprendre : le nouveau émerge toujours dans la douleur.
    Epinet n° 145, mai 2012.

  • Les quatre concepts de l'informatique
    Gilles Dowek,
    au colloque international DIDAPRO 4 - Dida&Stic, 24-26 octobre 2011, Patras.
    Quand on enseigne une discipline, il faut veiller à en respecter les équilibres internes, afin que les contenus enseignés donnent une image fidèle de la discipline elle-même. On propose ici l'idée que, l'informatique est structurée par quatre concepts : algorithme, machine, langage et information, et on insiste sur l'importance de respecter l'équilibre entre ces différents concepts dans la conception d'un programme d'enseignement de l'informatique au lycée.
    Epinet n° 144, avr 2012.

  • France-IOI : l'apprentissage de l'algorithmique pour tous
    Loïc Février, Mathias Hiron, Arthur Charguéraud, au colloque international DIDAPRO 4 - Dida&Stic, 24-26 octobre 2011, Patras.
    Depuis 1996, la France participe aux Olympiades Internationales d'Informatique. L'association France-IOI, en charge de la préparation de l'équipe de France, a formé à la programmation et à l'algorithmique plusieurs centaines de collégiens et lycéens par l'intermédiaire de son site internet. Dans cet article, nous présenterons les Olympiades d'Informatique ainsi que l'association France-IOI et nous expliquerons les méthodes mises en œuvre pour enseigner à des jeunes la programmation et l'algorithmique de manière ludique.
    Epinet n° 144, avr 2012.

  • C'est un changement de paradigme que l'informatique devienne une discipline scolaire
    Interview de Jean-Pierre Archambault pour l'Étudiant.fr, propos recueillis par Fabienne Guimont.
    La réforme du lycée réintroduit l'enseignement de l'informatique dans les programmes, après quinze ans d'absence dans les lycées. À la rentrée 2012, les élèves de terminale S pourront choisir la spécialité « informatique et sciences du numérique », qui devrait être proposée dans un millier de lycées. J.-P. Archambault, président de l'association EPI, est l'un des artisans de la réintégration de cette discipline. Ce militant de l'informatique pédagogique depuis trente ans raconte comment elle a fait sa réapparition sur le devant de la scène et comment elle se construit.
    Epinet n° 144, avr 2012.

  • Système éducatif vietnamien et enseignement de l'informatique
    Kien Quach Tat.
    De 1993 à 1996, l'informatique a été introduite dans l'enseignement général au lycée mais seulement comme une partie de la discipline mathématique. De 1997 à 2005, elle est devenue une discipline indépendante mais optionnelle au lycée. Depuis 2006, l'informatique est une discipline à part entière de l'enseignement général. À l'école élémentaire, elle est facultative. Dans l'enseignement primaire, l'informatique est considérée du point de vue des jeux et des outils pour l'enseignement. Les élèves apprennent en jouant.
    Epinet n° 142, fév 2012.

  • Un enseignement de la discipline informatique en Terminale scientifique
    Jean-Pierre Archambault.
    Un enseignement de spécialité optionnel « Informatique et Sciences du numérique » a été créé pour la rentrée 2012 en Terminale scientifique, en France. Depuis une trentaine d'années, le cheminement de la discipline scolaire Informatique est chaotique. Bien que correspondant à une « obligation » sociétale forte, cette composante de la culture générale n'en rencontre pas moins des résistances, à l'instar de l'informatique pédagogique et des TIC en général. Un programme pour les élèves, de nature scientifique et technique, a été élaboré. Un plan de formation des enseignants est en cours. Des ressources voient le jour (manuel Introduction à la science informatique, plates-formes). La discipline Informatique est institutionnalisée. Il s'agit d'une première avancée importante.
    Epinet n° 142, fév 2012.

  • Les Britanniques pour un enseignement de la science informatique dès l'école !
    Jacques Souillot.
    Il y a à peu près un mois le Secrétaire d'État britannique à l'éducation Michael Gove déclarait qu'il fallait en finir avec l'exclusivité de l'approche de l'informatique par les usages (du type B2i), vue comme une impasse stérile. Ce dont le Royaume-Uni a besoin, c'est de former ses élèves à la science informatique et à la programmation. Il en appelle aux universités et aux entreprises de l'informatique pour atteindre ces objectifs.
    Epinet n° 142, fév 2012.

  • La dette et l'informatique
    Maurice Nivat.

    Une des raisons de la dette est le fait que la production de richesses en France est en régression constante depuis dix ans, la désindustrialisation de la France est une triste réalité. Il est donc nécessaire de songer à relancer une production industrielle qui produise de la richesse. Cette innovation passe de plus en plus depuis au moins deux décennies par l'informatisation : informatisation des objets produits et vendus, informatisation des processus de fabrication, informatisation de la gestion des entreprises. Cela n'est un mystère pour personne.
    Epinet n° 141, jan 2011.

  • Au bout de dix ans de pratique du B2i, nous constatons un échec
    Jean-Pierre Archambault.

    Lors du salon Educatice 2011, l'EPI a organisé une table ronde et animé un stand sur l'enseignement de l'informatique, précisément la création à la rentrée 2012 en Terminale S d'un enseignement de spécialité optionnel « Informatique et Sciences du numérique ». Ce fut l'occasion pour son président de donner une interview à Weka sur les multiples actions menées par l'EPI et le groupe ITIC en faveur de cet enseignement, l'échec du B2i, la culture informatique et ses enjeux, la formation du citoyen et la place des logiciels libres dans l'éducation.
    Epinet n° 141, jan 2011.

  • Exercice de la citoyenneté et culture informatique
    Jean-Pierre Archambault.
    Le (bon) choix d'une discipline informatique en tant que telle a été fait. Il constitue un nouveau paradigme éducatif. Il entérine le caractère erroné de l'approche pédagogique selon laquelle les apprentissages doivent se faire exclusivement à travers les usages de l'outil informatique dans les différentes disciplines existantes. Le B2i, sa traduction institutionnelle, s'est révélé être un échec : c'est ce que montre l'expérience de ces dernières années. L'informatique étant partout, elle doit être quelque part en particulier, à un moment donné, sous la forme d'une discipline scolaire en tant que telle. L'utilisation d'un outil, matériel ou conceptuel, ne suffit pas pour le maîtriser.
    Epinet n° 140, déc 2011.

  • La place des questions issues des sciences humaines dans les cursus d'informatique
    Gilles Dowek.
    Les informaticiens sont souvent disposés à accorder une certaine place, dans leurs enseignements, à des questions issues des sciences humaines. Il importe d'expliquer les raisons qui rendent ces questions pertinentes dans un curriculum d'informatique.
    Epinet n° 139, nov 2011.

  • Objet car outil
    Jean-Pierre Archambault.
    Intervention du président de l'EPI au Séminaire international thématique ePrep 2011 : « Des projets innovants pour la coopération internationale », le jeudi 20 octobre 2011 à l'École polytechnique de Palaiseau.
    Epinet n° 139, nov 2011.

  • Préparés à l'internet ?
    Jean-Pierre Archambault.
    Les tensions sur le marché de l'emploi des technologies de l'information et de la communication sont bien connues. Mais comment répondre à une demande qui se définit elle-même comme étant en évolution permanente ? Avec des activités héritées d'autres activités, voire totalement immergées dans des domaines traditionnels. Ainsi, le multimédia emprunte-t-il à l'informatique, l'électronique, l'édition et l'information. Il faut, en outre, distinguer la formation aux fondamentaux de culture générale, informatique, scientifique et technique et les formations professionnalisantes qui, face aux évolutions incessantes des besoins, doivent justement s'appuyer sur une base solide.
    Epinet n° 139, nov 2011.

  • L'informatique au collège
    Maurice Nivat.
    L'enseignement d'informatique au collège a sa place dans le cours de technologie. La création d'une option informatique en quatrième ou en troisième serait bienvenue. Le but de l'enseignement préconisé est bien de rendre complètement explicites et précis les innombrables algorithmes utilisés dans toutes les activités humaines, y compris les présupposés, le contexte, tout ce qui n'est généralement pas dit ou laissé dans le flou.
    Epinet n° 138, oct 2011.

  • Sortie du manuel Introduction à la science informatique
    Par aKa, Gilles Dowek et Jean-Pierre Archambault.
    L'arrivée en France pour la rentrée 2012 en Terminale S de l'enseignement de spécialité « Informatique et sciences du numérique » est une avancée importante que l'on doit saluer comme il se doit. Tout comme nous saluons ci-dessous la sortie d'un manuel support de cette nouvelle discipline (mais qui pourra également être utile et précieux à tout public intéressé par le sujet). Sous licence Creative Commons il a été rédigé collectivement par certains de ceux qui se sont battus avec force, courage et diplomatie pour que cet enseignement voit le jour.
    Epinet n° 138, oct 2011.

  • Manuel Introduction à la science informatique. Commentaires sur les commentaires
    Jean-Pierre Archambault, Gilles Dowek.
    La mise en ligne sur le Framablog de l'article ci-dessus « Sortie du manuel Introduction à la science informatique », a naturellement suscité des commentaires, bienvenus, variés et intéressants. Voici quelques éléments pour poursuivre le débat entamé.
    Epinet n° 138, oct 2011.

  • Création, innovation, en informatique et ailleurs
    Maurice Nivat.

    L'informatique permet d'innover, permet de créer, en fait, elle est devenue un outil indispensable de la création et de l'innovation dans presque tous les domaines des activités humaines et c'est ce phénomène que l'auteur analyse dans cet article.
    Epinet n° 136, juin 2011.

  • Le mythe de l'inutilité d'une discipline informatique dans l'enseignement général
    Contribution de Jean-Pierre Archambault au livre collectif de forum ATENA, Mythes et légendes des TIC.
    Si, au fil des années, un consensus s'est progressivement dégagé sur l'idée que l'informatique était désormais une composante de la culture générale de notre époque et, à ce titre, un élément de la culture générale scolaire, ce ne fut pas sans douleur. Les discours selon lesquels l'informatique n'était qu'une mode qui passerait comme passent les modes ont pris un sacré coup de vieux. Pourtant on les entendait encore à la fin du siècle dernier jusqu'à ce que le développement d'Internet leur torde le cou.
    Epinet n° 133, mars 2011.

  • Enseignement de l'informatique en Suisse romande
    David Roche.
    Compte-rendu des échanges lors de ce colloque qui s'est tenu à Lausanne les 21 et 22 janvier 2011. Un tour d'horizon rapide des thèmes abordés et des éventuels débats qui ont suivi, parfois un peu vifs (mais toujours très courtois), certaines questions « quasi philosophiques » n'ont pas été tranchées et ne le seront sans doute jamais.
    Epinet n° 132, fév 2011.

  • L'informatique discipline scolaire. Un long cheminement : un grand classique !
    Jean-Pierre Archambault. Extrait de l'intervention au symposium de Corinthe sur l'enseignement de l'informatique et les perspectives dans la Francophonie.
    Contrairement à ce que l'on pourrait penser de prime abord, le long, tortueux et chaotique cheminement d'une discipline informatique au lycée ne saurait surprendre. C'est la loi du genre dans tous les domaines, un grand classique : le nouveau émerge toujours dans la douleur. Et cela ne date pas d'hier. Déjà, Confucius mettait en garde : « Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi ceux qui voulaient faire la même chose, ceux qui voulaient faire le contraire et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire. »
    Epinet n° 132, fév 2011.

  • L'Informatique : Science, Techniques et Outils
    Contribution de Bernard Lang à LexiPraxi 98, journée de réflexion sur le thème « Former des citoyens pour maîtriser la société de l'information », organisée le 9 décembre 1998 à la Maison de l'Europe (Paris) par l'AILF.
    Le développement de l'informatique dans les écoles a pris un retard peu compatible avec son importance croissante dans tous les aspects du monde moderne. Cela est peut-être dû à ses multiples rôles et dimensions qui entretiennent un malentendu permanent sur la place qu'elle doit occuper dans l'enseignement. Comme beaucoup de disciplines scientifiques, l'informatique est a la fois une science, une technologie de l'utilisation de cette science et un ensemble d'outils qu'elle permet de réaliser. La confusion entre ces trois aspects est une première source d'incompréhension et de désaccord.
    Epinet n° 131, jan 2011.

  • Est-il besoin de savoir programmer pour comprendre les fondements de l'informatique ou utiliser les logiciels ?
    François Élie, Bastien Guerry , Dominique Lacroix, Philippe Lucaud, Charlie Nestel, Cécile Picard-Limpens, Thierry Viéville.
    Ce texte collectif fait la synthèse d'échanges sur la liste de diffusion du groupe ITIC de l'association Enseignement Public et Informatique.
    Cinq clés pour sortir de la fausse antinomie Science/Outil qui réserverait aux uns l'enseignement de la science informatique, quel que soit le nom qu'on lui donne, et aux autres ses aspects techniques : pour une culture scientifique, mais également et conjointement pour une culture technologique.
    Epinet n° 130, déc 2010.

  • L'informatique, à la fois outil pédagogique et discipline scolaire
    Jean-Pierre Archambault.
    La pédagogie est au cœur du métier de l'éducation. Comme tous les métiers, elle intègre les TIC dans ses outils. Il y a là une excellente raison pour favoriser l'équipement des établissements scolaires. Mais ce n'est pas la seule ! Les responsables de collectivités doivent également savoir que l'informatique est une discipline scolaire, dont l'enseignement spécifique va bientôt entrer en vigueur.
    Epinet n° 130, déc 2010.

  • L'informatique discipline scolaire. Un long cheminement
    Jean-Pierre Archambault, intervention au symposium de Corinthe sur l'enseignement de l'informatique et les perspectives dans la Francophonie.
    Notre symposium pose la question : « l'informatique discipline scolaire ? », je réponds sans l'ombre d'un doute : « Oui bien sûr ! ». Pour tous et pour les futurs spécialistes. Au nom des trois missions de l'École, former l'homme, le travailleur et le citoyen. Car le monde devient numérique, c'est ainsi que Gérard Berry a intitulé sa leçon inaugurale au Collège de France. L'enjeu majeur est de donner à tous la culture générale informatique dont la société du 21e siècle et ses « honnêtes hommes et femmes » ont un impérieux besoin. Les choses avancent, même si le chemin est long.
    Epinet n° 129, nov 2010.

  • L'option informatique des lycées dans les années 80 et 90.
    Troisième partie : Suppression, rétablissement et nouvelle suppression. Une politique en dents de scie

    Jacques Baudé, président d'honneur de l'EPI.
    Fin de cet historique réalisé à la lumière des éditoriaux, documents, informations et témoignages parus dans la Revue de l'EPI.
    Il est trop tôt pour écrire la suite. Mais les actions de l'EPI se poursuivent pour un enseignement de l'Informatique et des TIC en tant que tel au lycée. La création, à la rentrée 2012, d'un enseignement de spécialité optionnel « Informatique et sciences du numérique » en Terminale S, est une première avancée importante, dans l'enseignement général (voir notamment : bloc-notes, éditoriaux et l'archive de la présente rubrique ITIC).
    Epinet n° 129, nov 2010.

  • L'option informatique des lycées dans les années 80 et 90.
    Deuxième partie : Le développement de l'option. Vers une généralisation

    Jacques Baudé, président d'honneur de l'EPI.
    À la rentrée 1985 l'option informatique est sur le chemin de la généralisation. En cinq ans cet enseignement optionnel passera de 74 lycées et 7 000 élèves à environ 550 lycées et 50 000 élèves dans le secteur public.
    Epinet n° 129, nov 2010.

  • L'option informatique des lycées dans les années 80 et 90.
    Première partie : La naissance d'une option

    Jacques Baudé, président d'honneur de l'EPI, retrace l'émergence et la mise en place de l'option informatique des lycées (1980-1984) dans son contexte « politique », ainsi que la création du Comité Scientifique National (CSN), où il représentait l'EPI qui joua un rôle si important dans la naissance et le développement de cette option. Il s'appuie sur les informations et articles publiés dans le Bulletin de l'EPI et autres documents de l'époque.
    Epinet n° 128, oct 2010.

  • En juin 2010, TDC et TDC école (Textes et Documents pour la Classe) étaient consacrés à « L'informatique » (voir Nous avons lu de juin). Avec l'accord de l'éditeur et celui des auteurs, nous en publions ici quelques articles :
       - « Le point » de Gérard Berry : Une révolution permanente.
       - Une interview de Gilles Dowek : Un chemin initiatique vers l'abstraction.
       - La discipline informatique en classe de Terminale S de J.-P. Archambault.
    Epinet n° 127, sept 2010.

  • Informatique, orthographe et langues naturelles
    Maurice Nivat.
    Une chose est particulièrement agaçante et nuit, je pense, beaucoup à l'image de l'informatique, accréditant l'idée qu'elle n'est qu'un bricolage pas très scientifique. C'est que les correcteurs d'orthographe font des fautes et voient des fautes là où il n'y en a pas. Il me parait nécessaire d'inclure dans un premier enseignement d'informatique tel que celui qui sera délivré en terminale S des explications à ce phénomène qui pourraient prendre deux ou trois heures.
    Epinet n° 126, juin 2010.

  • L'enseignement d'Alice au lycée Guillaume Fichet
    David Roche.
    Une initiation à la programmation orientée objet (POO) réservée aux élèves de seconde option MPI. Le côté simple d'Alice cache une richesse assez extraordinaire. Quasiment toutes les notions importantes de la POO sont présentes : notions de méthode, de fonction, de paramètre, de classe, d'instance, d'héritage, de variable. Bien évidemment, on trouve aussi dans Alice la notion les boucle (while) et les conditions (if/else).
    Epinet n° 126, juin 2010.

  • Pédagogie de l'informatique
    Maurice Nivat.

    Concernant l'enseignement de l'informatique au lycée et la programmation, il s'agit surtout de la démystifier dès le début du cours... Je persiste à penser que le tri a une vertu pédagogique essentielle. D'abord il ne présente aucune difficulté de nature mathématique. Ensuite on peut l'effectuer à la main, sur un paquet de cartes. Je pense que cette partie manuelle, destinée à montrer que le programme que l'on est amené à écrire pour un ordinateur, quel que soit le langage employé, vaut tout autant pour un homme et n'a rien de « magique », est très importante.
    Epinet n° 125, mai 2010.

  • Informatique et partage de ressources au Vietnam
    Thai Nguyen Thi Hong, Kien Quach Tat, Éric Bruillard.

    L'informatique joue un rôle important dans l'enseignement général au Vietnam. Elle est à la fois une discipline et un outil pour l'enseignement. En particulier, l'internet haut débit, gratuit dans l'enseignement général, est un atout dans le développement de l'utilisation des TIC. L'internet devient un outil de plus en plus important pour l'apprentissage des élèves et pour l'enseignement des enseignants. Dans cet article, nous commençons par présenter le système scolaire vietnamien et la place de l'informatique et des TIC dans l'enseignement au Vietnam. Ensuite, nous donnons les principaux résultats d'une enquête effectuée auprès enseignants vietnamiens sur les outils de partage en ligne et nous en discutons ensuite.
    Epinet n° 125, mai 2010.

  • Informatique : information, interaction et automatisation...
    Michel Beaudouin-Lafon.

    Au-delà de la difficulté inhérente à tout domaine nouveau de la connaissance de se faire une place dans l'imaginaire social, dans la structure institutionnelle et dans l'Académie, il me semble que ce problème tient aussi au fait que l'informatique et les STIC souffrent d'abord de leur succès : d'une part la technologie des ordinateurs a devancé les progrès dans les connaissances théoriques au point que le développement de logiciel est encore aujourd'hui un artisanat mal maîtrisé ; d'autre part l'impact dans la société continue de se développer de façon exponentielle et devance à son tour l'offre technologique. Il est donc normal que l'évolution des enseignements obligatoires, qui suit un rythme lent, soit en constant décalage avec la réalité de la science informatique, de la technologie informatique et des usages de l'informatique, qui évoluent presque chaque jour.
    Aussi je propose quelques pistes pour tenter de réduire cet écart en distinguant trois catégories d'enseignements généraux : l'informatique comme outil indispensable au citoyen, l'informatique comme technique pour résoudre des problèmes, l'informatique comme science dont l'objet est l'information.
    Epinet n° 125, mai 2010.

  • Enseigner l'informatique, enseigner la culture informationnelle
    Éric Delamotte.

    Deux grandes familles scientifiques sont concernées par la recherche sur les TIC et la communication numérique. D'un côté les « STIC » (Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication), principalement les informaticiens qui imaginent et développent les techniques qui transforment la circulation des savoirs. De l'autre, les « SHS » (sciences de l'homme et de la société) analysent les dimensions humaines de cette circulation. Le dialogue entre ces familles n'est pas aisé tant leur posture épistémologique est différente. Et, disons-le clairement, il n'existe que peu de cadres pour traiter de ces relations. De plus, à l'intérieur de chacune des deux grandes familles, la spécialisation des savoirs a souvent cloisonné les chercheur(e)s qui travaillent sur la didactique. Pourtant, il paraît souhaitable d'élargir les points de vue pour embrasser l'ensemble des dimensions de nos objets en partage.
    Epinet n° 125, mai 2010.

  • Quels savoir-faire faut-il cultiver pour des candidats aux métiers de l'informatique ?
    Bernard Morand.

    En matière de formation de lycéens ou d'étudiants en informatique, il est habituel de dérouler des programmes d'enseignement qui vont des « fondamentaux » aux « applications », si possible déclinés à l'intérieur d'une progression pédagogique marquée par des bornes temporelles. Cette façon d'aborder la question de l'apprentissage de l'informatique a certainement ses avantages sous nombre d'aspects, notamment administratifs ou budgétaires. Cependant du fait que la démarche se focalise sur des contenus de formation, elle a tendance à rater une autre exigence, au moins aussi importante, celle des objectifs individuels et sociétaux d'un tel apprentissage. C'est du moins le bilan que nous tirons après deux dizaines d'années d'enseignement de la discipline à des étudiants d'IUT aussi bien qu'auprès d'élèves–ingénieurs du CNAM.
    Epinet n° 125, mai 2010.

  • Outils, machines et informatique
    Maurice Nivat.
    Les outils jouent un rôle fondamental dans toutes les sociétés et ce depuis les temps préhistoriques les plus reculés depuis que l'homme est devenu homo faber, l'homme qui fabrique. Un outil, une pioche, une bêche, un marteau, ce n'est pas qu'un objet, c'est le fruit d'une réflexion sur des matières à travailler, des actions que l'on peut effectuer sur cette matière, et une gestuelle pour manier l'outil, pour effectuer les actions nécessaires à l'obtention d'un certain résultat. Même si chez le manieur d'outil l'expérience et l'instinct qu'elle a induit l'emporte souvent sur la réflexion consciente, avant tout maniement de l'outil approprié, il convient de savoir ce que l'on veut faire et concevoir une suite de gestes qui permettrons d'obtenir le résultat voulu. Et rien ne ressemble plus à un programme informatique que la description de la suite des gestes que l'ouvrier (au sens propre, de celui qui œuvre) doit effectuer.
    Epinet n° 124, avr 2010.

  • Enseignement de l'informatique en France au lycée
    Gérard Bueno, Germain Cayette, Samir Chtioui, Yann Crozier, Alexandre Villiet.
    L'informatique est-elle une science ou une technique ? C'est de cette question qu'est partie notre réflexion sur la place de l'informatique dans les enseignements dispensés au lycée général en France. Ce projet d'étude a pour but d'étudier la pertinence d'une réforme du système éducatif voulue par des associations comme l'EPI. L'informatique doit-elle être enseignée dans un établissement qui n'a pas pour but de former les élèves à un métier mais qui ambitionne de leur donner les connaissances nécessaires pour leur permettre de faire le meilleur choix d'orientation post baccalauréat ? Nous avons tenté de répondre à cette question dans ce rapport. La note de synthèse que nous présentons, se décompose en quatre grandes parties. La première concerne l'aspect projet de cette étude ; la deuxième partie traite des différences entre deux aspects de l'informatique : le point de vue théorique et le point de vue technique ; dans une troisième partie nous faisons un état des lieux de l'enseignement de l'informatique en France et à l'étranger et, pour finir, nous donnons nos résultats et nous tentons une ébauche de proposition de réforme pour adapter le lycée général français à la société numérique actuelle.
    Epinet n° 124, avr 2010.

  • Informatique et TIC en Argentine
    María Rita Otero, Georges-Louis Baron.

    Les environnements informatisés qu'utilisent les jeunes et les moins jeunes forment un ensemble hétérogène, qui est souvent dénommé, de manière simplificatrice par l'appellation vague « technologies de l'information et de la communication ». Que ces instruments nécessitent des compétences particulières au niveau de l'école est maintenant assez unanimement reconnu, même si la question des savoirs en jeu fait l'objet d'une pudique dénégation et si les solutions pratiques pour transmettre aux jeunes ces compétences sont instables et parfois peu efficaces. Dans ce texte, nous allons présenter le cas d'un pays d'Amérique latine dont les traditions sont peu connues en France et tenter des éléments de comparaison avec la France. Nous commencerons par quelques références sur le système scolaire argentin. Puis nous discuterons les prescriptions ministérielles et conclurons par une mise en perspective des deux systèmes.
    Epinet n° 123, mars 2010.

  • Fracture numérique dans la formation des enseignants en Afrique de l'Ouest
    Séhi Antoine Mian Bi.

    Alors que les TIC sont perçues comme un levier privilégié pour l'amélioration de l'enseignement et l'apprentissage dans la « nouvelle » société de connaissance, la fracture numérique est considérée comme l'un des freins à son usage pour la formation des enseignants dans les pays africains au sud du Sahara. En effet, la fracture numérique semble aujourd'hui un obstacle à l'usage des TIC pour le développement en Afrique en général et pour la formation des enseignants en particulier. Si la fracture numérique entre les pays du Nord et ceux du Sud semble aujourd'hui bien réelle, qu'en est-il de celle entre les États du Sud, et particulièrement des institutions de formation des enseignants de l'Afrique de l'Ouest ? Une telle question mérite d'être posée d'autant plus que le problème de la formation des enseignants semble se poser avec la même acuité dans ces pays.
    Epinet n° 123, mars 2010.

  • L'informatique, partie intégrante de la culture générale de l'homme moderne ?
    Laurent Bardy, dans Interface, le bulletin de la SSIE, septembre 2006.
    En Suisse et en France existent des problématiques et des tendances qui se ressemblent. Un article de Laurent Bardy sur l'enseignement de l'informatique, composante de la culture générale du 21e siècle, publié il y a trois ans. Il reste d'actualité, même si existe maintenant dans les établissements secondaires suisses un enseignement complémentaire d'informatique.
    Epinet n° 122, fév 2010.

  • Informatique et épistémologie
    Laurent Bloch.
    Ce 11 janvier j'ai eu l'honneur et l'avantage d'être convié à un « déjeuner Pirarucu »organisé par Dominique Lacroix dont l'invité était Gilles Dowek. Le thème du jour était « Informatique et épistémologie ». Voici les notes que j'ai prises, ainsi que quelques réflexions adventices.
    Epinet n° 122, fév 2010.

  • Une discipline informatique en tant que telle est indispensable
    Une interview de Gilles Dowek et Jean-Pierre Archambault parue dans le n° 47 de Nouveaux Regards, la revue de l'Institut de recherches de la FSU.
    Elle a été donnée avant l'annonce par Luc Chatel, le 10 décembre 2009, de la création d'un enseignement de spécialité optionnel « informatique et sciences du numérique » en Terminale S dans le cadre de la réforme du lycée.

  • Communiqué de presse de l'April du 5 janvier 2010
    Option « Informatique et sciences du numérique » au lycée : une première avancée avant un mouvement de fond ?
    C'est avec le plus grand intérêt que l'April a appris que le ministre de l'Éducation nationale, annonçait, dans sa réforme du lycée, l'introduction d'une option « Informatique et sciences du numérique » en classe de terminale scientifique pour 2012. Cette annonce est concomitante avec la création d'une chaire du même nom par le Collège de France en partenariat avec l'INRIA. L'April se réjouit de ces annonces et espère qu'elles seront suivies d'une généralisation de l'enseignement de l'informatique.

  • Vers l'enseignement d'une discipline « Informatique et sciences du numérique » dans les programmes du lycée... Et au-delà !
    David Fayon.
    Le 19 novembre dernier, la nouvelle est tombée. Dans le cadre de la réforme du lycée, une option « Informatique et sciences du numérique » est créée pour la seule Terminale S en 2012. C'est une avancée qui va dans le sens de l'histoire. Notons par ailleurs que les autres sections (ES, L, techniques et professionnelles) en sont privées. Ce changement est consécutif aux travaux de la Commission Fourgous qui planchait sur l'éventualité d'un tel enseignement. Il paraît crucial qu'il puisse s'étendre à l'ensemble du lycée car il correspond à un réel besoin du pays, des savoirs que les jeunes auront besoin dans leur vie active.

  • Enseignement de l'informatique, une vraie rupture
    Une interview de Jean-Pierre Archambault sur ToutEduc, 26 novembre 2009.
    La réforme des lycées prévoit au moins un point de rupture indiscutable avec l'existant, c'est la création d'un « enseignement de spécialité optionnel » en Terminale S, « informatique et sciences du numérique ». L'association EPI militait depuis longtemps pour cette création, ToutEduc a rencontré son président.

  • Pour un enseignement de l'informatique dans le secondaire
    Interventions de Jean-Pierre Archambault et Gilles Dowek au séminaire de l'APMEP.
    Lors du séminaire des 16 et 17 mai 2009, Jean-Pierre Archambault, président de l'EPI (Enseignement Public et Informatique), et Gilles Dowek, professeur d'informatique à l'École Polytechnique, sont intervenus pour parler de l'introduction possible d'un enseignement d'informatique au lycée. L'APMEP va se saisir à nouveau de ce débat qui soulève de nombreuses questions sur l'enseignement des mathématiques.

  • Formation de l'informatique scolaire en Russie
    Yuri A. Pervin.
    L'enseignement de l'informatique en Russie, hier et aujourd'hui.
    L'académicien A. P. Erchov a été un organisateur talentueux des sciences. Il est devenu le créateur d'une nouvelle branche pédagogique appliquée, l'« informatique scolaire ». Il a activement soutenu et développé les recherches pédagogiques des jeunes chercheurs et professeurs, en créant dans sa section un groupe scientifique d'informatique scolaire. Ce groupe enseignait l'informatique dans des écoles et a également élaboré un ensemble de programmes pédagogiques originaux. Aujourd'hui ces programmes couvrent toute la scolarité des jeunes Russes.

  • L'informatique, discipline « technique » ?
    David Monniaux.
    « Mes collègues Maurice Nivat, Gilles Dowek, Gérard Berry et bien d'autres regrettent l'absence d'enseignement d'informatique au lycée ; ils estiment que les évolutions sociétales actuelles produites ou facilitées par l'irruption des technologies numériques sont incompréhensibles sans une certaine compréhension des mécanismes de base de l'informatique. On leur rétorque que l'informatique n'est « qu'une technique » et n'a donc pas sa place dans les enseignements généralistes des lycées, ou encore qu'il existe déjà une initiation à la bureautique et à Internet. Ce type de réflexions se retrouve à d'autres niveaux. »

  • Quelques contributions à la réflexion « Oui ou non à une matière TIC à l'École ? » organisée par la mission Fourgous pour les TICE :
     • Pourquoi le collège est-il en recul depuis 2008 sur les apprentissages de base en TIC ? par Ignace Rak ;
     • Oui ou non à une matière TIC à l'École ? par Philippe-Charles Nestel ;
     • Vocations informatiques, par Jacques Voisin.

  • Place de l'informatique dans l'enseignement secondaire
    Éric Bruillard.
    Au cours du temps, l'informatique, en tant qu'objet de savoir, a connu diverses fortunes dans l'enseignement scolaire. Le point le plus saillant est le passage progressif de notions et de savoir-faire à acquérir à des listes de compétences. Nous détaillons ici le cas français, en ayant conscience que des solutions différentes peuvent exister dans d'autres pays.

  • Un courrier de Jean-Michel Bérard à l'Epi
    Suite à l'éditorial d'Epinet 117, « L'informatique "élevée au rang d'une discipline scolaire à part entière" et "en tant que telle" », Jean-Pierre Archambault a reçu de Jean-Michel Bérard, IGEN honoraire, ce courrier que nous publions bien volontiers.

  • Quelques contributions à la réflexion « Oui ou non à une matière TIC à l'École ? » organisée par la mission Fourgous pour les TICE :
     • Pour une discipline informatique au lycée par Françoise Gaydier ;
     • L'introduction de la discipline TIC au lycée va de soi et n'est pas du TOC par David Fayon ;
     • Oui à une discipline informatique au lycée par Jacques Baudé.

  • Fracture et solidarité numériques
    Jean-Pierre Archambault.
    Le thème de la fracture numérique est solidement installé dans le paysage des débats sociétaux. La nécessité de la réduire prend des allures de consensus : acceptons-en l'augure. Une raison de fond à cela : la place sans cesse croissante de l'informatique dans tous les secteurs de la société, et les enjeux qui y correspondent. La fracture numérique ce sont les inégalités d'accès aux réseaux, aux contenus entre le Nord et le Sud, ainsi qu'au sein des pays développés. Ce sont aussi les inégalités en terme de maîtrise conceptuelle du numérique. Nous examinerons ces problématiques... Et nous rappellerons que dans la société de la connaissance, la « matière grise » et l'éducation jouent, on le sait, un rôle décisif.

  • Un programme informatique pour le lycée
    Intervention de Jean-Pierre Archambault, « présentation du groupe ITIC et des ses travaux », aux troisième colloque Didapro, le 21 avril 2008. En Post-Scriptum, les actions du groupe pour l'année scolaire 2008-2009.

  • Interview de Gérard Berry
    Par Pierre Lescanne pour le Bulletin SPECIF.
    Gérard Berry, né en 1948, est un chercheur mondialement connu dans le domaine de l'informatique qui travaille sur les langages de programmation, leur sémantique, leur compilation sur cibles matérielles ou logicielles et leur vérification formelle. Ses travaux ont concerné trois domaines : les langages de programmation fonctionnels, les langages parallèles et temps-réel, et les circuits électroniques. Il a donné en 2008 un cour au Collège de France, accompagné de séminaires par des personnalités extérieures, sous l'intitulé « Pourquoi et comment le monde devient numérique ? ». Il est membre de l'Académie des sciences, de l'Académie des technologies, et de l'Academia Europaea. Il est aussi directeur scientifique d'Esterel Technologies et a été en 2008 le titulaire de la chaire d'innovation technologique Liliane Bettencourt du Collège de France.

  • Mathématiques et Informatique mais aussi Informatique et TIC en tant que telles
    Jean-Pierre Archambault.
    Un projet de programme de mathématiques pour la classe de seconde, est actuellement soumis à consultation. Il comporte, pour diverses raisons, une composante informatique significative (algorithmique, programation). L'Inspection générale de mathématiques indique qu'« il a été conçu et écrit pour être enseigné et mis en œuvre avec l'outil informatique ». On retrouve le fait que l'ordinateur est outil d'enseignement et qu'il contribue à faire évoluer les méthodes et les outils des mathématiques. Mais, d'évidence également, l'informatique c'est aussi la théorie de l'information, les machines et leurs architectures, les réseaux, Internet, les bases de données... qu'il faut étudier pour eux-mêmes afin de les maîtriser. La nécessité d'une discipline informatique au lycée en tant que telle demeure...

  • Enseigner l'Informatique à l'école : un enjeu majeur, ne tardons plus !
    Roberto Di Cosmo.
    L'Informatique souffre d'une certaine incompréhension de la part de la plupart des publics, et il vaut la peine d'y passer quelque temps pour mieux planifier une sortie par le haut : * le grand public confond en général Informatique avec informatique (disons, Algorithmica avec SVM, pour faire simple) ; * les institutions mêmes, dont le rôle devrait être de promouvoir cette science plus tellement jeune qu'est l'Informatique, se montrent incapables d'en apprécier la nature ; * le pouvoir politique, tout en voulant bien faire, a contribué à la confusion, avec les initiatives comme le B2I ou le C2I, dont les noms très mal choisis entretiennent l'idée selon laquelle « Informatique » c'est savoir faire clic, utiliser un tableur, un traitement de texte et installer un antivirus.

  • Science et Technique
    Quelques remarques de Maurice Nivat.
    La technique qui est l'action sur le réel peut-elle se passer de la science qui est l'effort de comprendre le réel, de l'expliquer et d'en prédire le comportement ? Et réciproquement peut-on concevoir une science sans technique ? Le module d'informatique de la classe de seconde devrait être l'occasion d'amener les élèves à une réflexion sur ce sujet, peu évoqué dans l'enseignement secondaire et généralement mal traité. Mais plus le temps passe, plus j'ai l'impression qu'il y a une incompréhension fondamentale de ce qu'est l'informatique et des raisons qui font qu'elle est en ce moment le principal facteur d'innovation dans de très nombreux secteurs de l'activité humaine. Je tente ici de montrer sur un exemple ce qu'est la problématique informatique et comment on pourrait la faire appréhender par des élèves de seconde.

  • L'acquisition par les lycéens des fondements de la science informatique...
    Maurice Nivat, Jean-Pierre Archambault.
    Cet éditorial, paru dans le n° 68 de la revue Médialog (décembre 2008), a été écrit avant le report de la réforme du lycée en 2010-2011. Il est toujours d'actualité.

  • Pour un enseignement de l'informatique et des TIC
    Maurice Nivat, Jean-Pierre Archambault.
    Si un consensus s'est dégagé au fil des ans sur la nécessité de donner une culture informatique aux élèves, des divergences sérieuses subsistent quant aux modalités pour y parvenir. Pas de problème pour considérer que l'ordinateur est un outil pédagogique aux vertus et potentialités reconnues, auquel il faut recourir avec pertinence, et un outil de travail personnel et collectif de la communauté scolaire. Ou pour intégrer les évolutions engendrées dans les disciplines par l'informatique qui modifie pour une part leur « essence », à savoir leurs objets et leurs méthodes. En revanche, à aucun moment les élèves ne rencontrent dans leur formation générale une approche conceptuelle et disciplinaire de l'informatique, sous la forme d'un enseignement en tant que tel. Les conséquences en sont pour le moins fort dommageables.

  • L'informatique, une discipline à part entière !
    Thierry Viéville
    . Présenté lors du colloque international ePrep 2008.
    Pour montrer en quoi l'informatique est une discipline à part entière, adressons-nous d'abord aux natives et aux natifs du numérique. Cette génération qui ne pourra être citoyennes et citoyens à part entière sans connaître les fondements de cette discipline nouvelle qui a conduit à la révolution du numérique. Osons le faire de manière provocative : pour bouger il faut parfois bousculer. Adressons nous ensuite à l'autre génération, parfois bloquée par quelques idées reçues. C'est le démontage de ces idées reçues qui permet de lever les blocages pour que l'informatique trouve sa place naturelle : celle de discipline à part entière.

  • Comment appliquer l'algorithmique aux sciences expérimentales
    Pierre Dieumegard
    . Présenté lors du colloque international ePrep 2008.
    L'informatique est une discipline apparue dans les classes préparatoires scientifiques vers 1990. Le but de l'enseignement était l'apprentissage de l'algorithmique, par le moyen du langage Pascal. En 2000, brutalement, les modalités de l'enseignement d'informatique ont changé, et le langage Pascal a été remplacé par le langage Matlab (ou le langage Scilab, qui en est assez proche) ; ces dispositions ont été reconduites dans le programme entré en vigueur en 2003. Il est possible de faire de l'algorithmique avec les logiciels de calcul tels que Matlab, Scilab ou Octave.

  • Pour un enseignement de l'informatique et des TIC au lycée
    Jean-Pierre Archambault, Jacques Baudé.
    Article publié dans le Bulletin SPECIF n° 58 de décembre 2007.

  • Vaches et informatique
    Maurice Nivat,
    membre de l'Académie des Sciences.
    Intervention à la table ronde « Culture et enseignement informatiques dans l'enseignement scolaire » organisée par le groupe ITIC-ASTI dans le cadre des Rencontres de l'Orme 2008.
    Je crois qu'il y a une incompréhension généralisée de ce qu'est l'informatique dans notre beau pays. Il me souvient d'avoir vu, non sans quelque stupéfaction, au salon de l'agriculture vers 1980, un stand portant un beau calicot « Ordinateur Bovin ». C'était sans doute il y a vingt ans et au moins le titre prêtait à sourire...

  • Être après avoir été
    Monique Grandbastien.

    Intervention à la table ronde « Culture et enseignement informatiques dans l'enseignement scolaire » organisée par le groupe ITIC-ASTI dans le cadre des Rencontres de l'Orme 2008.
    Je ne débattrai pas de l'existence de la discipline informatique (c'est une autre question...). Je postule que cette discipline existe, j'en veux pour preuve sa structuration au niveau de l'enseignement supérieur et de la recherche, en France comme à l'étranger et les curricula proposés pour cette discipline qui, malgré des différences, partagent un large corps de doctrine !

  • La formation à l'informatique et aux TIC au lycée. Proposition de programme
    Le groupe « Informatique et TIC » de l'ASTI, créé à l'initiative de l'EPI, a élaboré un projet de ce que pourrait être le programme d'une discipline Informatique et TIC au lycée, si elle était (re)créée. Ce programme a été remis à Mark Sherringham, conseiller au cabinet de Xavier Darcos, qui en avait fait la « commande » à la délégation de l'EPI qu'il avait reçue le 12 décembre 2007.

  • Morceaux choisis sur la nécessité d'un enseignement de l'Informatique et des TIC
    L'EPI mène une action en faveur d'une culture informatique, de nature scientifique et technique, de la maternelle à la terminale, notamment sous la forme d'un enseignement informatique et TIC au lycée en tant que tel. Des textes intéressants sur la question, émanant de membres de l'Académie des Sciences, d'enseignants-chercheurs, et qui ont gardé toute leur actualité.

  • 1996-2008 – Apprentissages aux TIC au collège : faits historiques et d'actualité
    Ignace Rak.

    Dans le cadre de la consultation nationale déclenchée par la France le 23 janvier 2008 sur le sujet : « ... technologies de l'information et de la communication pour l'Enseignement au sein du monde éducatif... », voici une contribution personnelle à la commission E-educ présidée par J. Mounet. Elle a pour objet de participer à la réflexion sur deux des questions posées par cette consultation :
    - Pensez-vous que les technologies de la communication et de l'information sont utilisables dans toutes les matières ? Dans tous les cas, pourquoi ?
    - À votre avis, leur apprentissage doit-il être intégré à chaque matière enseignée ou faire l'objet d'un enseignement spécifique ? Pourquoi ?
    Compte tenu de mes différentes interventions et suite à la publication du communiqué du groupe ITIC de l'ASTI du 11 janvier 2008, voici quelques informations et appréciations complémentaires issues d'une recherche sur les documents cités dans le communiqué.

  • Comment organiser la formation des élèves à la maîtrise des outils d'expression, d'information et de communication ?
    Jean-Yves Royer.

    Je lis avec intérêt les articles publiés sur le site EPI et j'adhère à la plupart des choses qui sont écrites. Cependant, il m'arrive de réagir, par exemple à l'article « Le rôle de l'informatique et des TIC dans la croissance de l'économie de l'immatériel - Deux propositions pour le système éducatif ». J'ai envie de crier casse-cou, non pas parce que je conteste ce qui est dit mais parce que mon expérience me montre que la méthode, implicitement proposée et habituellement employée, conduit à l'échec. Je voudrais donc étendre le champ de réflexion autour de la préparation des jeunes à l'usage des technologies d'expression, d'information et de communication.

  • L'informatique au Lycée : plus qu'un complément à B2i
    Jacques Souillot.
    Une discipline Informatique et TIC n'entrave en rien l'apprentissage et l'utilisation des TIC, des TICE, de logiciels spécialisés, dans les autres matières des programmes des lycées ; tout au contraire, elle les accompagne et les dynamise. On considère qu'une coordination devrait, en tout état de cause, se mettre en place pour éviter des « redites » ou, à l'inverse, pour renforcer certains points. Les liens avec les mathématiques et les sciences seront les plus évidents, mais les dimensions sociétales pourraient faire l'objet de séquences avec un professeur de philosophie, les dimensions sanitaires avec un professeur de SVT ou ASS-SMS, etc. L'enseignement de l'informatique, pour indispensable qu'il soit, n'est pas intrinsèquement le concurrent de celui des autres disciplines. C'est très visiblement le cas dans les sections du secondaire ou du secondaire supérieur, où cet enseignement est partie intégrante et intégrée des cursus.

  • De l'EPI à l'EPI
    Jean-Louis Malandain.
    Un point de vue sur une expérience issue des travaux et des engagements de l'EPI (Enseignement Public et Informatique) pour aboutir à l'EPI (Éducation du Public à l'Informatique). Ces réflexions ont surgi de constats évidents, dans mon environnement immédiat : je connais une personne handicapée et un érudit, aucun des deux ne sait que l'ordinateur pourrait apporter une aide immédiate et décupler les capacités langagières et savantes. Tout en maintenant très haut l'exigence d'un enseignement de l'informatique, il faut élargir la connaissance de ses champs d'application et en faire connaître les applications au plus grand nombre pendant et après la scolarité.

  • 2008 : Les apprentissages fondamentaux en ITIC collège ignorés - supprimés ?
    Ignace Rak.
    Les différents évènements et textes récents officiels font penser que la responsabilité des apprentissages fondamentaux en ITIC ne font plus partie des priorités politiques. Seules les certifications, par exemple celle du B2i, semblent être désormais la priorité, quitte à négliger les efforts financiers et pédagogiques souvent bénévoles des professeurs, donc à « brader » les résultats au risque de délivrer des certifications sans aucune garantie nationale de qualité.

  • Apprentissages des TIC et informatique au collège : discipline, dans une discipline ou dans les disciplines ?
    Ignace Rak.
    À l'instant où j'évoque cette problématique, novembre 2007, il est évident que les décisions seront cruciales et relativement irréversibles dans les jours et les semaines qui suivent concernant l'avenir et la réussite de cette ambition éducative : donner à tous les collégiens une formation de base aux apprentissages concernant ce domaine qui n'est pas une discipline et qui ne dispose pas actuellement de statut officiel dans les enseignements du collège, et donc dire à qui incombe ces responsabilités.

  • Évolution de l'enseignement de l'informatique au Lycée Pilote Innovant, 1987-2007
    Jean-François Billaud, enseignant d'informatique au lycée innovant de Poitiers.

  • Pour un enseignement de l'Informatique et des Technologies de l'Information et de la Communication au lycée
    Groupe ITIC de l'ASTI.
    Les fondements d'une discipline « ITIC » au lycée, pour tous les élèves, relèvent des finalités de l'École, le classique triptyque « former l'homme, le travailleur et le citoyen ».

  • Qui sont les collégiens d'aujourd'hui ou les enjeux d'une culture numérique à l'école ?
    Dany Hamon.
    Éléments de réflexion pour le groupe « enseignement de l'informatique et des TIC » (I-TIC) de l'ASTI, octobre 2007.
    Les pratiques numériques des élèves sont des indicateurs précieux des évolutions culturelles en cours. Une grande partie des jeunes considère Internet comme un moyen d'émancipation mais ils tendent également à privilégier les connaissances acquises à travers leur approche communautariste du web au détriment des connaissances scolaires qui ne font plus autant sens. Ils posent ainsi la question des finalités de l'école, question également posée par le monde du travail. Face au déclin constaté de la construction de normes collectives, comment l'école peut-elle réagir ? Le système éducatif prépare-t-il aujourd'hui ces jeunes à vivre dans une société en constante évolution, et à y participer ? Quelle est l'ambition de l'école pour les élèves d'aujourd'hui ?

  • Pour un Grenelle de l'enseignement des TIC
    David Fayon.
    Éléments de réflexion pour le groupe « enseignement de l'informatique et des TIC » (I-TIC) de l'ASTI, novembre 2007.
    Je n'enseigne pas au lycée mais travaille en entreprise et interviens ponctuellement pour des cours en écoles de commerce, d'ingénieurs et pour des conférences sur les NTIC. La question de l'enseignement m'intéresse vivement car elle est stratégique tant pour nos enfants et l'avenir de notre société que pour l'adéquation entre les savoirs dispensés et les besoins de l'entreprise dans une vision à long terme. Vous trouverez ici mes réflexions.

  • L'association EPI défend à l'Élysée l'enseignement de l'informatique à l'École
    Jean-Pierre Archambault et Jacques Baudé, de l'association EPI, viennent d'être reçus, mardi 25 septembre 2007, par Jean-Baptiste de Froment, conseiller technique de Nicolas Sarkozy pour l'éducation, afin de discuter de la place de l'informatique à l'école. Chargés du dossier au sein de l'EPI, ils répondent aux questions de l'AEF. (Voir aussi le compte rendu de cette audience à l'Élysée.)

  • Une nouvelle forme d'illettrisme
    Jean-Pierre Archambault.
    Dans leur rapport remis à Thierry Breton en décembre 2006, Maurice Lévy et Jean-Pierre Jouyet soulignent que, dans l'économie de l'immatériel, « l'incapacité à maîtriser les TIC constituera [...] une nouvelle forme d'illettrisme, aussi dommageable que le fait de ne pas savoir lire et écrire ». Il existe, de toute évidence, un enjeu majeur de culture générale scolaire pour tous les élèves, concernant à la fois leur devenir professionnel, leur vie personnelle, et l'exercice de leur citoyenneté.

  • Une didactique de l'informatique ?
    Georges-Louis Baron, Éric Bruillard.

    L'informatique est une réalité paradoxalement à la fois répandue et cachée pour la majorité de la population, qui interagit quotidiennement avec des outils logiciels. Si ces derniers ont dans les publicités la réputation d'être simples d'emploi, ils posent cependant de nombreux problèmes d'usage. L'informatique, discipline universitaire sans homologue scolaire et ensemble de savoirs intégrés dans d'autres disciplines est un domaine dont l'influence sur l'éducation est potentiellement forte. Le présent texte est une synthèse sur les enjeux didactiques qui lui sont liés en termes de culture citoyenne, de renouvellement de l'instrumentation et de développement de formes d'expérimentation.

  • Informatique et TIC : une vraie discipline ?
    Jean-Pierre Archambault.

    Avec l'introduction de la maîtrise des TIC dans le socle commun de connaissances et de compétences et la généralisation du B2i, un consensus existe pour affirmer qu'il faut préparer les futurs citoyens de la société de la connaissance à devenir des utilisateurs « intelligents » et non « presse-boutons » des technologies. Mais il n'existe pas de consensus sur la façon de s'y prendre. Certains militent pour la création d'une discipline scolaire « Informatique et TIC ».

  • Évaluation des compétences en TIC
    Étienne Vandeput, dans Premières journées francophones de didactique des progiciels.
    L'auteur analyse quelques épreuves (PCIE, B2i...) censées vérifier les compétences TIC des apprenants. Les évaluations qu'elles proposent sont-elles pertinentes et efficaces ?

  • Le B2i : un outil transparent pour un contenu transparent ?
    Jacques Béziat, dans Premières journées francophones de didactique des progiciels.
    « ... nous pensons que la transparence de l'outil est, en soi, un projet que l'école se donne, plus qu'une réalité... »

  • Message de Baudouin Branders sur Edu-ressources
    Le débat entre l'intégration et la structuration m'a déjà valu bien des réactions et je ne suis pas le seul sur cette liste. Pourtant, il ne s'agit pas de « l'un » ou de « l'autre » mais bien de « l'autre » au profit d'un meilleur « un ».

  • Le développement de l'informatique et des TIC dans l'enseignement. Et si la voie suivie n'était pas la bonne ?
    Jacques Baudé.
    À quoi sert l'École si elle abandonne le terrain qui est le sien, celui de la transmission rigoureuse, structurée, progressive, de savoirs et de savoir-faire sous la responsabilité d'enseignants correctement formés ? On hésite à proférer un pareil truisme et pourtant, c'est le contraire que l'on s'acharne à faire depuis des années : laisser les élèves acquérir des « compétences », qu'ils ont déjà, sous la direction d'enseignants qui ne les ont pas.

  • Note EPI :
    Pour un enseignement de culture générale « Informatique et Technologies de l'Information et de la Communication »

    L'Association EPI considère que l'informatique et les TIC constituent une composante de la culture générale scolaire, étant à la fois un objet d'enseignement et un outil pédagogique. Elle demande donc pour les élèves une double approche de l'informatique et des TIC, d'une part, par le biais des différentes disciplines et activités existantes (Mathématiques, Sciences expérimentales, Lettres, Langues...) et, d'autre part, au lycée par une discipline spécifique, structurée, progressive, dans la continuité du cours de technologie au collège. Ces deux approches ne sont pas exclusives mais complémentaires.

  • L'âme de la méduse. Idées sur la complexité du monde
    Jorge Wagensberg, Professeur à l'Université de Barcelone, auteur de nombreux travaux en physique et en biophysique, Directeur du musée de la science de la Fondation « La Caixa » à Barcelone. Tusquets Editores, Barcelone, 1985. Édition du Seuil, Paris, 1997. (Extraits concernant la simulation)
    Un plaidoyer pour la simulation datant de 1985. Un discours peu fréquent à cette époque sous la plume d'un physicien.

  • Quelle informatique enseigner au lycée ?
    Gilles Dowek, École polytechnique, mars 2005.
    Enseigner l'informatique au lycée paraît être une nécessité, du fait de la place de cette discipline aussi bien dans notre économie et dans notre société que parmi les outils qui nous permettent de comprendre le monde.

  • Quelles formations pour les enseignants ?
    Ateliers du colloque EPI-INRP « L'intégration de l'informatique dans l'enseignement et la formation des enseignants ». Quelles compétences transversales ? Quelles ingénieries de formation ? Huit contributions qui gardent toute leur pertinence.

  • Logiciel Libre et enseignement de l'informatique
    Gérard Blanchet,
    intervention aux journées « rencontres Autour du Libre 2006 ».
    En quoi l'émergence des logiciels libres dans l'enseignement repose sous un jour nouveau la question d'un enseignement de l'informatique.

  • Peut-on définir une « culture informatique » ?
    Interview de Charles Duchâteau parue dans Journal de Réflexion sur l'Informatique, Institut d'Informatique, FUNDP, Namur.
    Cette question, qui était de pure forme il y a quelques années, devient cruciale aujourd'hui à l'heure où les outils sécrétés par l'informatique envahissent, par le biais de multiples utilisations, nos activités professionnelles, notre vie privée et même nos loisirs.

  • La nature du B2i lui permet-elle d'atteindre ses objectifs ?
    Jean-François Cerisier, Université de Poitiers (ERT IRMA), Université de Paris-VIII (GRAME/CEMTI), Les Dossier de l'Ingénierie éducative n° 55, septembre 2006, Scérén-Cndp.
    Est-il possible d'amorcer le processus du B2i et d'entrer dans le cercle vertueux d'un apprentissage par l'expérience sans passer dans un premier temps par un enseignement spécifique ? La réponse est dans la question, du fait même que celle-ci est posée !
    Un article en forme de pavé dans la mare.

  • Démocratie et citoyenneté à l'ère numérique : les nécessités d'un enseignement
    Jean-Pierre Archambault,
    chargé de mission veille technologique au CNDP-CRDP de Paris, coordonnateur du pôle de compétences logiciels libres du SCÉRÉN.
    Rare est l'approche qui s'intéresse à la formation des citoyens aux TIC, composante de la culture générale de « l'honnête homme » du 21e siècle. Et là, le rôle de l'École est irremplaçable pour l'appropriation de notions scientifiques et techniques, pour former des utilisateurs « intelligents » s'étant construit des représentations mentales opérationnelles. Et des citoyens éclairés percevant et comprenant les problématiques et les enjeux de société liés aux TIC.

  • La didactique de l'informatique
    Charles Duchâteau, actes du symposium Technologies informatiques en éducation.
    Après la disparition simultanée dans les différents pays francophones, dans les années 90, d'une discipline informatique au lycée, vint la période des « outils » et des « utilisateurs ». Nous y sommes toujours. Et pourtant...

  • Interview de Jean-Pierre Demailly
    Professeur à l'université Grenoble I, directeur de l'Institut Fourier, membre de l'Académie des sciences (avril 2005).
    À l'école primaire, l'ordinateur peut être un outil motivant pour certaines activités (journal scolaire, échange d'informations, simulation de phénomènes complexes). Au collège, on devrait parler de « familiarisation à l'outil informatique dans le contexte d'apprentissages disciplinaires fondamentaux ». Au lycée, un enseignement des langages, des algorithmes et de la programmation serait cependant bien utile.

  • L'enseignement de l'informatique de la maternelle à la terminale
    Conférence-débat du mardi 15 mars 2005 à l'Académie des sciences, intervention de Maurice Nivat.
    De nombreuses raisons militent pour que l'enseignement de l'Informatique à tous les échelons de la scolarité soit développé et généralisé...
    Le sujet du débat est clair, quel enseignement proposer, sur quels programmes, donné par quels professeurs, ayant reçu eux-mêmes quelle formation ?

  • « La maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication » comme faisant partie du socle commun des connaissances. Oui, mais pas n'importe comment !
    Jacques Baudé,
    président d'honneur de l'EPI.
    Ainsi, il a fallu attendre le début du XXIe siècle pour que la loi d'orientation 2005 pour l'École introduise dans le socle commun de connaissances « la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication ». Nous aurions mauvaise grâce de ne pas nous en réjouir à condition de faire la double hypothèse optimiste que cette introduction par la loi aura pour effet de convaincre les plus réticents, encore très nombreux, et que les moyens matériels et humains suivront.

  • Et toujours le bidouillage. Réflexions après la lecture d'une enquête
    Jacques Baudé.

    Les TIC doivent être reconnues comme un objet scientifique et technique nécessitant un enseignement spécifique par des enseignants correctement formés. Ce serait certainement moins coûteux pour la Nation que les conséquences d'un bidouillage généralisé et plus porteur d'avenir pour un pays qui veut s'imposer dans les hautes technologies.

  • Avis de l'Académie des Sciences sur l'enseignement scientifique et technique dans la scolarité obligatoire : école et collège
    Il s'agit d'extraits sélectionnés par l'EPI car concernant l'informatique et les TIC. On lira avec profit le texte de cet avis (18 pages pdf) sur le site de l'Académie des Sciences :
    www.academie-sciences.fr/actualites/textes/thelot_06_07_04.pdf

  • Pour une culture générale intégrant l'Informatique et les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC)
    Jacques Baudé, Président d'honneur de l'EPI.

    L'informatique est une science, et il faut l'enseigner dès le secondaire. La réflexion sur les savoirs et les savoir-faire a débouché sur de nombreux travaux, qui sont disponibles y compris dans le bulletin officiel de l'Éducation nationale. Il faut pour cela des enseignants formés. Le système éducatif doit assumer ses responsabilités.

  • Utilisations de l'ordinateur dans l'enseignement secondaire
    Jean-Michel Bérard.

    Nous reproduisons ici un extrait de l'article signé Jean-Michel Bérard, paru dans Utilisations de l'ordinateur dans l'enseignement secondaire (collectif, édition Cndp-Hachette Éducation, 1993, 144 pages). L'auteur s'interroge sur la nature et la place de connaissances informatiques dans la formation initiale et continue des enseignants.

  • Pour une intégration de l'informatique et des technologies de l'information et de la communication à la culture générale du citoyen du troisième millénaire
    Intervention de Jean Bernard Viaud, Président de l'association Enseignement Public et Informatique aux journées ASTI 2001 (25 avril 2001).
    « Pour l'EPI, le devoir du système éducatif est de donner à tous les savoirs et savoir faire permettant la maîtrise de l'ordinateur et des logiciels... Au collège et au lycée, un enseignement structuré et spécifique est indispensable, complémentaire de l'approche par les différentes disciplines et activités. »

  • Requiem pour l'informatique au lycée
    Jacques Mauger.

    « Ainsi j'aurai vu deux fois dans ma carrière la suppression de l'option informatique des lycées. La première fois, c'était au début des années quatre-vingt-dix. Puis une nouvelle option informatique avait été créée. Aujourd'hui la destruction recommence... »
    http://perso.wanadoo.fr/jm3/requiem.html.

  • Trois fois oui, si...
    Jean-Louis Malandain.

    L'évolution rapide des infotechnologies (informatique, multimédia, Internet) pourrait couper le souffle et faire perdre le nord. Il faut parfois se pincer pour retrouver des repères et poursuivre la réflexion. Parmi d'autres, sans doute, voici trois bonnes raisons de ne pas lâcher pied et de conforter des convictions : un espace de liberté et de création à préserver et à développer ; un auxiliaire didactique précieux pour les enseignants ; une discipline et un instrument pour développer la science et la culture. Parlons-en !

  • L'informatique, outil pédagogique mais aussi objet de connaissance
    Jean-Pierre Archambault,
    CNDP, Mission Veille technologique et industrielle.
    Les premiers pas significatifs en matière d'informatique dans le système éducatif datent des années soixante-dix. Internet est passé par là pour aider à forger la conviction. Les raisons d'intégrer l'ordinateur dans le système éducatif relèvent de préoccupations (et d'enjeux) de natures différentes. Or force est de constater que règnent parfois une certaine confusion et une insuffisante mise en perspective.

  • L'enseignement de l'informatique au lycée
    Francis Blanchet
    .
    Par un professeur de mathématiques qui aime sa matière, qui veut continuer à l'enseigner, qui refuse de la voir dénaturée pour satisfaire les seuls besoins des TICE.

  • Plaidoyer pour un enseignement de STIC
    (Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication) et la création de concours, Agrégation puis CAPES, correspondants. Par Antoine Petit, SPECIF
    .
    Comme son titre l'indique, il s'agit d'un plaidoyer pour une enseignement de l'informatique et des TIC par des enseignants correctement formés et aux compétences validées.

  • Option informatique au lycée : objectifs et pratiques
    Jean-Paul Dumas.

    L'option informatique en lycée est un enseignement général à caractère méthodologique et scientifique qui ne se cantonne pas à une simple utilisation de logiciels, ne prétend pas être une initiation à un outil professionnel. Il vise trois objectifs, plus ou moins développés selon les orientations et les spécialités des élèves : apport de connaissances scientifiques et techniques, apprentissage de méthodes de travail et initiation à la recherche (en particulier travail en équipes sur projet), et enfin prise de conscience des enjeux économiques, sociaux et culturels.

  • La pratique ne remplace pas le savoir
    Jacques Baudé
    - Président d'honneur de l'EPI.
    Cet article, paru dans le « Forum » du Monde informatique du 3 octobre 1997, au moment où l'option informatique des lycées est supprimée pour la deuxième fois par Claude Allègre, revient sur les deux approches complémentaires de l'informatique: l'informatique discipline et l'informatique « outil » pour les différentes disciplines.

  • Nouvelles du futur
    Augustin Brun
    .
    Quand la fiction n'est pas loin de la réalité.

  • Ne dites plus « informatique »..., 1re partie et 2e partie
    Charles Duchâteau.

    L'avènement des nombreux outils logiciels et l'apparition du profil d'utilisateur rendent nécessaires la mise en lumière et la discussion de quelques traits essentiels qui traversent la discipline informatique. Le propos n'est pas ici de réveiller le débat sur la nature de l'informatique : science, technique, culture... mais d'expliciter pourquoi.

  • Analyse des prérequis éducatifs nécessaires pour l'enseignement des sciences
    Jean-Pierre Demailly.

  • Défendre aujourd'hui l'art de programmer...
    Jean-Noël Joffin.

    L'abandon de l'option informatique et son remplacement timide par les APTIC, particulièrement mal définis et peu défendus, a pratiquement éliminé la programmation aujourd'hui dans les lycées sauf probablement dans quelques sections techniques où elle reste nécessaire. Cette situation est regrettable pour de nombreuses raisons que je tente de développer ci-dessous à partir de l'expérience d'un APTIC.

  • Évaluation de l'option informatique au Baccalauréat
    Gérard Blanchet, Jean-Louis Peudon.

    L'obstination coupable.

  • Quelques enseignements à retenir de l'ex-option informatique des lycées
    Jacques Baudé.

    Nous avons un singulier défaut en France - mais peut-être est-ce la même chose ailleurs, je n'en sais rien - celui de réinventer périodiquement la roue. C'est ainsi que chaque nouvelle commission se comporte comme si le monde était né avec elle.

  • Au sujet des acquisitions méthodologiques essentielles aujourd'hui
    Jacques Bastier.

    L'enseignement général des 12-17 ans consacre beaucoup trop de temps à faire acquérir à ses élèves des savoirs ou savoir-faire devenus caducs du fait de la révolution technologique actuelle. Cette révolution facilite d'ailleurs ce type d'acquisitions hors du système scolaire, et montre surtout combien il est nécessaire et possible de baser davantage cet enseignement sur certaines acquisitions méthodologiques pour faire de l'homme non plus l'esclave mais le complémentaire indispensable des machines.

  • Les pieds sur terre
    Alain Saustier.

    La tonalité générale des discours sur l'utilisation personnelle ou pédagogique de l'ordinateur, émanant le plus souvent d'une élite avertie, me paraît justifier la mise en discussion de quelques orientations souvent acceptées sans réserve, surtout par ceux qui ont la chance (mérite ou privilège) de disposer des matériels et logiciels les plus récents. Il me paraît opportun de reconsidérer quelques-uns des problèmes que soulève l'utilisation de l'informatique dans l'enseignement public d'un point de vue plus proche des réalités.

  • Enseigner l'informatique
    Jacques arsac.

    Jacques Arsac, professeur à l'université Pierre et Marie Curie, a été pendant de nombreuses années le promoteur d'un enseignement de culture générale de l'informatique au lycée. Son enseignement et ses publications ont largement contribué à la formation des professeurs de l'OI. Cet article, écrit à la demande de l'EPI, est un de ses nombreux articles parus dans les colonnes de l'association. Sur le même thème, on consultera également « La didactique de l'informatique : un problème ouvert ? » dans les actes du colloque francophone sur la didactique de l'informatique.

  • Épistémologie et technologie de l'informatique
    Félix Paoletti.

    Nous étions un certain nombre à penser que l'existence d'un enseignement « Informatique et Société » dans l'option informatique des lycées représentait une avancée dans le sens d'un décloisonnement des différentes disciplines et que cette démarche pouvait servir de modèle à bien des disciplines. En effet, une approche non réductrice de l'informatique implique la prise en compte d'une triple dimension : scientifique, technique et sociétale.

  • L'enseignement de concepts informatiques à travers une utilisation didactique de l'ordinateur et des nouvelles technologies
    Luc-Olivier Pochon.

    C'est à travers des applications dans les autres disciplines (français, comptabilité, etc.) que l'informatique entre dans l'école obligatoire et dans les écoles professionnelles. En sciences, les outils informatiques à disposition sont multiples : outils de calcul, outils de simulation et logiciels d'EAO, en particulier. À partir de cette utilisation de l'ordinateur dans les disciplines, trois questions se posent :
    * Quelles sont les connaissances en informatique nécessaires pour utiliser des outils informatiques en sciences ?
    * Quels sont les apprentissages en informatique qui sont favorisés par une utilisation d'outils d'apprentissage de base à support d'ordinateur ?
    * Quel est l'impact des concepts informatiques sur les disciplines ?
    Ce document situe ces quelques questions et apporte des éléments de réponses.

  • Baroud d'honneur
    Christian Hudowicz.

    Une réaction particulièrement remarquée au rapport de Didier Dacunha Castelle, conseiller du Ministre ; rapport ayant conduit à la suppression - pour de très mauvaises raisons - de l'option informatique des lycées.

  • Didactique de l'informatique et pratiques sociales de référence
    Christian Orange.

    L'empirisme a trop longtemps réglé la question de l'informatique à l'école. Peu à peu cependant une véritable didactique de l'informatique prend naissance, qui tente d'analyser les contenus et d'expliciter les références.

  • Les enjeux sociaux de l'informatisation : une approche pédagogique
    Félix Paoletti.

    Un article spécialement écrit à la demande de l'EPI par Félix Paoletti, du laboratoire d'informatique fondamentale de l'université de Paris 6, pour les enseignants de l'option informatique des lycées.

  • Réflexion sur l'option informatique
    Hélène Moisy-Paugam.

    Les réflexions pertinentes d'une professeure de l'OI. Où il apparaît que l'hétérogénéité du groupe, si elle est bien exploitée par l 'enseignant, est de nature à créer une dynamique positive.

  • Peut-on définir un ensemble minimal de connaissances et de compétences en informatique permettant une utilisation rationnelle de l'ordinateur ?
    Jean-Michel Bérard,
    Inspecteur général.
    L'utilisation rationnelle de l'ordinateur (plus particulièrement ici par les enseignants et par les élèves) suppose-t-elle un ensemble de connaissances sur la façon dont la machine traite l'information et sur les limites de ce traitement, en d'autres termes un ensemble de connaissances en informatique ? Si oui, quelles méthodes peut-on se donner pour définir cet ensemble de connaissances ? Quelles conséquences peut-on alors en déduire quant aux méthodes de formation des enseignants ?

  • Quelles compétences transversales ?
    Chantal Richard,
    Centre de Formation à l'Informatique pour les Enseignants, Université Paris-Nord.
    Nous centrons le problème sur les compétences transversales que doit acquérir tout enseignant désireux d'utiliser l'ordinateur dans son enseignement. Notre réflexion peut se transposer aisément à la formation des élèves. Aussi, nous devons essayer de cerner les pistes de recherche des savoirs minimaux et transversaux indispensables à l'enseignant pour l'appropriation des outils conceptuels manipulés par l'informatique.

  • Didactique des connaissances minimales pour l'utilisation de la microinformatique dans les disciplines
    Jean-François Lévy,
    Institut National de Recherche Pédagogique, Dép. « Didactiques des disciplines ».
    Les conclusions d'une recherche sur l'enseignement et l'apprentissage du traitement de texte en formation initiale. Cette recherche a fourni les premiers éléments d'une nouvelle étude portant sur la définition d'un ensemble minimal de connaissances nécessaires à l'utilisation de l'ordinateur dans les disciplines, ainsi que l'ébauche des éléments de didactique liés à leur acquisition.

  • « Informatique et société » : des compétences transdisciplinaires pour les enseignants
    Félix Paoletti,
    Département Recherche Informatique, Université Pierre et Marie Curie.
    Dès les années 70, il est apparu que le développement de l'informatique et l'informatisation multiforme de la société posaient avec de plus en plus d'acuité tout un ensemble de problèmes d'ordre juridique, d'ordre économique, d'ordre social, d'ordre culturel. L'analyse et l'étude de ces enjeux permettent de sensibiliser les élèves à ces problèmes, de développer leur réflexion et leur esprit critique. Le thème « Informatique et Société » est devenu aujourd'hui une composante importante de la culture générale.

  • Utiliser l'informatique pour enseigner. Y a-t-il matière à savoir, besoin de formation en informatique ?
    Jeanine Rogalski,
    Directeur de recherche, CNRS-Paris VIII, Laboratoire de Psychologie Cognitive.
    Les besoins d'une approche rationnelle de l'informatique, même pour l' utilisateur profane, loin de se multiplier avec la variété des logiciels, rencontrent des « noyaux conceptuels » dont il convient d'assurer l'enseignement, par des enseignants correctement formés.

  • Quelles ingénieries de formation. Introduction au thème
    Jean-Claude Jacquemard,
    Chef du bureau DLC 15 Ministère de l'Éducation nationale.
    Les définitions de l'ingénierie de formation évoluent au gré des théories et du développement de la formation. La notion est assez à la mode pour être malléable. Notre propos n'étant pas un travail théorique sur l'ingénierie de formation mais une réflexion sur les conditions actuelles de l'intégration de l'informatique dans la formation des enseignants, on considérera que l'ensemble raisonné des procédés (processus et procédures) de formation détermine le domaine de l'ingénierie de formation.

  • Nouvelles technologies éducatives et situations pédagogiques
    Patrick Chevalier,
    Chef de service Enseignement à Distance, CNAM.
    Nous proposons de définir la notion de situation pédagogique, puis de l'appliquer à notre sujet en décrivant les composantes dans le cas de l'utilisation de l'ordinateur. Nous illustrerons ensuite ces définitions par quelques exemples formant une typologie toute provisoire, en insistant sur les situations plaçant l'ordinateur au service d'une pédagogie active. Nous aborderons enfin les conditions nécessaires à l'existence de ces pratiques en situant les domaines d'action de l'ingénierie pédagogique.

  • La constitution de l'informatique comme discipline scolaire, le cas des lycées
    Thèse de doctorat de Georges-Louis Baron (12/10/1987).
    Ce travail s'intéresse à la constitution de l'informatique comme discipline scolaire. Mais ce sujet ne s'est dégagé que progressivement, puisqu'à l'origine se trouve une étude menée sur les trajectoires de carrière de professeur qui ont reçu une formation continue de longue durée à l'informatique et à ses applications pédagogiques (stages lourds).
    Le texte intégral est téléchargeable au format pdf, dans l'archive ouverte EduTice, depuis la fiche :
    http://archive-edutice.ccsd.cnrs.fr/edutice-00000369.

Tous les articles et les documents de l'EPI, depuis 1985, sont en ligne.

Ceux parus dans la Revue de l'EPI jusqu'en 2001 (édition papier) sont téléchargeables au format pdf, ainsi qu'en html pour certains, dans les sommaires de la Revue de l'EPI.
Pour une vue d'ensemble nous proposons une bibliographie complète ainsi qu'un index des auteurs.

Les autres, publiés depuis 2002 dans le cadre de la revue électronique EpiNet, sont regroupés par volumes annuels et accessibles depuis les archives d'EpiNet.

L'ensemble de ce fonds fait l'objet de la collection « Revue de l'EPI » sur l'archive ouverte EduTice. En outre, plusieurs centaines d'articles, intéressant spécifiquement la recherche pédagogique, y ont été indexés (titre, auteur(s), institution(s), résumé...), leurs fiches sont donc directement accessibles avec les outils de recherche documentaire disponibles sur l'archive http://archive-edutice.ccsd.cnrs.fr/EPI/fr/.

 
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